s’offrir un cadeau de fin d’année

hiver chez odile B 2La période des fêtes est pour certain une grosse période de stress, où il faut à la fois lutter contre le froid ambiant, notre corps doit s’adapter aux températures qui baissent, aux jours de plus en plus courts, et cela demande pas mal d’énergie. Parfois s’y ajoute, la nécessité de préparer des réunions de famille dont on sait qu’elles seront houleuses, ou difficilement supportables. la famille est parfois le lieu de conflits larvés, de non-dit pesants, etc. A tout cela il faut ajouter la pression médiatique de faire comme si tout allait bien , l’injonction  des réjouissances et du bonheur sur commande.

Si bien que l’on prends sur soi, que l’on fait comme si, que l’on ronge son frein, et notre corps éprouvé, déjà par la fatigue de fin d’année et la lutte naturelle contre l’hiver,  dit alors STOP, plus ou moins violemment.

 

Qui n’a pas éprouvé , dans ces moments là, des douleurs lombaires ou cervicales?

Qui n’a pas attrapé une gastro ou une grippe, ou toute sorte de virus qui traînent?

Qui ne c’est pas senti soudain déprimé, ou atone sans énergie aucune?

Qui n’a pas eu l’envie d’hiberner et de se réveiller une fois que tout ça serait passé?

 

C’est là que la sophrologie peut vous aider!

hiver chez odile B

Je ne vient pas prétendre que la sophrologie va réchauffer l’atmosphère, désactiver tous les virus et réconcilier les familles! les miracles de Noël ça n’existe que dans les films 😉

Non, je vous invite simplement à vous offrir une parenthèse de douceur envers vous même, un espace de bienveillance, pour lâcher prise, et vous aider à mieux vous respecter.

Comprendre aussi que nous sommes impuissant à changer ce qui est immuable, ce qui ne dépends pas de nous, mais que nous pouvons changer notre regard sur le monde, changer notre perception de ce que nous sommes dans ce monde. et ça, avec la sophrologie, c’est possible!

Alors réjouissons nous!

Je vous invite donc à vous autoriser votre parenthèse de bien-être! Réservez dès maintenant!

 

Et peut être que vous pouvez offrir ce cadeau à quelqu’un que vous aimez et pour qui vous pensez que cela fera du bien.

A bientôt au cabinet!

hivers chez Odile B 4

crédit photo Odile Bailloeul

Stress à l’école, difficultés de concentration ? Et si vous testiez la sophrologie ?

en équilibre

Kézako ?

La sophrologie est un ensemble de petites techniques douces et faciles à utiliser, qui vont permettre à l’enfant de soulager son anxiété, et lui permettre de mieux respirer.

Pour quel objectif ?

La sophrologie va lui apprendre à connaitre son corps au travers de ses sensations. De plus elle va l’aider à avoir une attitude positive, bienveillante avec lui-même. A se percevoir en harmonie avec son corps et son esprit.

Cette technique simple est efficace auprès des enfants agités, qui ont du mal à tenir en place, elle leur donne des outils pour se poser, se concentrer sur leurs sensations.

Elle est également efficace auprès des enfants anxieux, stressés. La sophrologie va les aider à retrouver le calme en eux.

Elle aide également les enfants qui présentent des tics nerveux, qui bégaient, ou énurétiques

La sophro peut commencer relativement jeune vers 4 ou 5 ans, à cet âge, elle est plutôt orientée sur des exercices très ludiques, que l’on enseigne aussi aux parents afin que l’enfant puisse les reproduire avec eux à la maison.

L’enfant vers 7 ou 8 ans, à une bonne conscience de son corps, et peut donc intégrer seul les techniques de relaxation dynamique, de visualisation et d’actions positives.

A l’adolescence, le corps est une énigme qui ne répond plus comme avant, qui change vite et semble nous trahir. La sophrologie viendra pour apaiser toutes ces émotions excessives, aider à la réconciliation corps / esprit, donner des clefs pour faire la paix avec soi-même, libérer les tensions démesurées qui l’encombre.

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Comment ça marche?

Le premier rdv permet de poser des mots sur le mal-être. Les mots des parents, mais également ceux des enfants parfois bien différents. J’écoute son histoire, sa place dans la famille, les évènements marquants récents qui aurait pu perturber l’enfant… cela s’appelle faire l’anamnèse.

Puis selon l’âge et le choix de l’enfant, je le garde seul, afin de l’initier à quelques techniques simples. Si l’enfant est jeune nous abordons la sophrologie sous forme de jeux.

Ensuite j’interroge l’enfant sur ses ressenties. Comment il a vécu la séance, quelles sensations il a senties dans son corps. Cela peut parfois se faire sous forme de dessins. Et enfin,  je lui demande s’il souhaite poursuivre l’expérience avec moi. (Sans accord, je ne poursuis pas. Cela serait inutile car il est indispensable d’avoir envie de changer, envie que les choses évoluent pour que la sophrologie ait un véritable impact)

Par la suite, j’établirai des protocoles qui s’adapteront à la problématique mais également à l’enfant, son humeur, sa fatigue, son vécu de l’instant présent.

Il est indispensable que les parents s’impliquent dans la démarche, en comprenant le but des exercices, mais également en incitant l’enfant à répéter à la maison. Quitte à le faire avec lui.

La sophrologie n’est pas une recette miracle, mais un entrainement. Elle devient un art de vivre quand on a intégré la méthode dans son quotidien.

Le sophrologue va s’adapter à son patient, mais il ne peut pas forcer son patient à pratiquer régulièrement. C’est l’implication du patient ou de son entourage qui va l’aider à progresser, et sortir gagnant pour lui-même.11412442_1013908381966754_824887366994105775_n

Combien de séances ?

Selon les problématiques, il faudra envisager 7 à 10 séances. Parfois plus, parfois moins, selon la problématique et le degré d’implication du sujet.

Individuel ou collectif ?

La sophrologie peut se vivre en séance individuelle, elle s’adapte ici très précisément à la demande du patient.

Elle peut également se vivre en groupe, avec une vision moins individuelle mais avec un vécu et des partages plus riches.

Les groupes d’enfants sont plus restreint que les groupes d’adultes et veilleront à une certaine homogénéité quant à l’âge des enfants.

 

Le coût ?

Evidement le coût des séances en individuel n’est pas le même qu’en cours collectif. Attention néanmoins à ce que le choix se fasse en bon équilibre avec le but recherché. Les séances individuelles permettent une approche ciblée. Les séances collectives, bien qu’efficaces sur certaines problématiques, ne sont pas individualisées, elles s’adaptent au plus grand nombre.

 

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nouveau! des groupes pour septembre

nouveaté au cabinet!

A partir du 12 septembre 2016

 je vais proposer de la sophrologie en groupe

de 6 à 8 personnes

Pour améliorer :

son bien-être

Sa sérénité

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Offrez-vous un espace pour vous chaque semaine

 

Cabinet de psychologie et sophrologie

Marianne AOUN ROBERTY

23 traverse des coquières

13400 AUBAGNE

 Inscription au 06 72 98 93 11

Groupe 1 : lundis  de 17h30 à 19h adultes / ados

Groupe 2 : mercredis de 14h30 à 16h enfants (à partir de 6 ans)

Groupe 3 : jeudi de 12h à 13h30 adultes / ados

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L’objectif : améliorer son existence, développer sa respiration bienfaisante, et  trouver en chacun de nous, un

espace de bien-être et de sérénité. Dans cet espace d’attention bienveillante que vous vous accordez, vous trouverez une ambiance calme et apaisante, propice à la libération des émotions et de la parole.

La durée : 1h 30 une fois par semaine, pendant les 9 mois de l’année scolaire hormis les vacances.

Déroulement des séances : Nous commencerons toujours les séances par un temps d’échange sur la semaine écoulée et les ressentis de chacun, puis un temps de relaxation permettant à chacun, à son rythme de détendre son corps et son esprit. Ensuite viendra un temps de relaxation dynamique (enchainement de mouvements) accompagné d’exercices sur la respiration, et parfois aussi de visualisation.  Nous finirons la séance de nouveau sur un temps

d’échange sur les sensations ressentis durant la séance. Il vous sera possible de noter vos ressentis sur un carnet.

La tenue : Aucune tenue ni aptitude physique particulières ne sont demandées pour pratiquer, il est cependant conseillé de porter des vêtements confortables, vous serez libre de vous déchausser si vous le souhaitez

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Tarif :

à l’année 350 euros

Par trimestre 144 euros

A la séance 15euros

La 1ere séance sera gratuite.

 

exemple de séance sophro pour enfant de 5 ans

c’est une petite fille qui est déja venue pour des problèmes d’énurésie en novembre, résolus depuis; elle revient cette fois car après avoir vu le dessin animé « zootopie », elle a développé des peurs irationnelles.

je lui fais donc dessiner sa peur sur une feuille blanche, puis je lui propose de la chiffonner , et de la déchirer et de la jeter tout au fond de la poubelle!

la peur1) la peur que nous avons détruite

puis nous avons fait encore de nombreux petits exercices pour évacuer cette peur, en proposant quelques exercices et en lui laissant la liberté d’en inventer ou de modifier ceux que je lui proposais.

pour finir  je lui ai proposé l’exercice de l’arbre qui permet de se sentir ancrer et fort comme un bel arbre. je lui raconte donc que nous sommes une graine qui attend le printemps et quand il est là nous poussons à l’extérieur mais aussi sous terre où nos racines s’enfoncent dans le sol pour nous permettre d’être bien solidement ancrer sur le sol; la sève monte en nous et nous permet de laisser pousser nos branches sur lesquelles se développent nos feuilles et nos fleurs qui sentent bon… c’est alors qu’un oiseau viens se percher sur une de nos branche et se sens si bien qu’il décide d’y faire son nid… l’arbre en est tellement heureux qu’il se sent de plus en plus beau et fort.

en fin de séance j’ai demandé à ma petite patiente de me dessiner comment elle se sentait…

voici les dessins qui ont été produit:

 

2) le sentiment de paix et de mieux-êtrephénodéssinée

 

 

 

 

3) les fleurs avec leurs racines qui poussent dans la terre.fleurs avec racines

 

c’est qui le champion??? ou travailler à son bonheur

Nous avons tous, à un moment ou à un autre de notre vie, eu l’impression d’être dépassé, de ne plus savoir quoi faire pour avancer, et parfois la tentation de baisser les bras. Certains d’entre nous ont renoncé à aller jusqu’au bout d’un projet car trop d’obstacles nous semblaient insurmontables…arc en ciel

Tout d’abord, j’aimerai vous proposer un proverbe arabe qui dit : « ne baisse pas les bras, tu risquerais de le faire 2 secondes avant le miracle ».

Face à l’adversité, il est souvent difficile  de franchir les obstacles, d’autant que parfois nous ne sommes pas aidé par l’entourage encore plus frileux que nous et qui ne font qu’accentuer la petite voix intérieur qui dit «  tu n’y arriveras pas, renonce, c’est bien trop dure pour toi, tu n’as pas les compétences, ou la forme physique, ou le bagage, tu es nul… »

Pour vous aider à avancer coute que coute, j’aimerai vous parler du SAR = SYSTEME D’ACTIVATION RETICULAIRE.

« Kézako »???

Il s’agit de notre capacité à filtrer les informations en fonction de nos intentions, de notre motivation.

Je m’explique :

Chaque jour, nous percevons, nous recevons plusieurs milliards d’information qui arrivent dans notre cerveau, mais nous ne prenons en fait conscience que d’une infime partie de ces informations, entre 5 à 10 maxi. Et heureusement car nous ne pourrions pas tout traiter d’un coup, cela pourrait nous rendre fou !

Imaginez-vous devoir traiter dans la même minutes, la fraicheur de l’air, la chaleur de vos vêtement, le poids de vos vêtements sur votre corps, la ceinture un peu trop serrée sur votre taille, le gout de votre salive dans votre bouche, la qualité de lumière dans la pièce, le son de la rue et celui du clavier de l’ordinateur, les voix dans le couloir, la digestion de votre petit déjeuner, la couleur des rideaux de votre bureau, le dossier que vous devrez traiter demain qui est arrivé sur votre bureau, le vol des oiseaux dehors….. Et ça plus quelques milliers d’autres en même temps… ce n’est pas possible !!!

Heureusement votre SAR, s’occupe de trier les informations importantes qui vous sont utiles et c’est tout.

Consciemment nous ne traitons qu’entre 5 à 10 informations en même temps. Elles peuvent fluctuer, par exemple si j’y prête attention je peux sentir la texture de mes vêtements sur moi, mais si je suis occupé à autre chose je n’y prête absolument pas attention.nuages

Notre SAR a plusieurs fonctions :

·         en premier lieu il est là pour veiller sur nous, c’est-à-dire qu’il peut en une infime fraction de seconde, nous informer d’un danger, et nous pouvons donc réagir pour nous mettre en sécurité. Par exemple si mon SAR perçoit un véhicule qui dévie de sa route et fonce sur moi, il va sélectionner cette info avant toutes les autres pour que je dévie de la route de ce chauffard…

·         il est également là pour nous permettre de prendre conscience des changements dans notre environnement, il capte les nouveautés. Par exemple, si l’on a changé la couleur des rideaux de votre bureau, vous aller vous en rendre compte immédiatement, jusqu’à ce que vous vous y habituiez, et alors votre SAR ne sélectionnera plus cette info.

·         Et là où nous pouvons agir sur notre SAR, c’est qu’il est très sensible à nos croyances, qu’elles soient positives ou négatives :

Il nous est tous arrivé des jours où nous avions l’impression que tout allait de travers, et de nous être dit « je porte la poisse, je rate, tout, tout va de travers, ça va mal se terminer… » en fait il se peut que le matin, par hasard, et sans plus de conséquence que cela, on renverse son café, ou que notre lacet casse au moment de partir, et si nous nous sommes réveillé du mauvais pieds, cette journée commence mal, et ainsi nous allons entendre que des mauvaises nouvelle, être maladroit, avoir du mal à comprendre les consignes que l’on vous donne …etc. c’est en quelque sorte la faute à votre SAR, qui a relevé que tout était négatif, alors il vous sélectionne tout en négatif pour cette journée.

Car notre SAR ne sait pas ce qui est bon ou non pour moi, il ne sélectionne que ce sur quoi je focalise. Si je focalise sur du négatif, il ne va me sélectionner que du négatif. Si je focalise sur mes peurs il va me sélectionner des informations en rapport avec mes peurs, du coup cela va les renforcer, et donc les sélections iront de plus en plus vers ces peurs qui vont se renforcer encore un peu plus… c’est un cercle vicieux !

A l’inverse, si je crois en moi, que je suis optimiste, que je me dit que je suis capable, mon SAR va sélectionner les informations qui vont aller renforcer cet optimisme, cette confiance, et même si je renverse mon café, ou que mon lacet se casse, je n’en ferai pas une info prioritaire, au contraire, je verrai le soleil percer les nuages, le joli chat sur la fenêtre du voisin, la petite fille qui tiens en toute confiance la main de son papa, l’odeur du pain frais qui envahie la rue….toutes ces petites choses qui renforcerons ma joie de vivre et me feront attaquer cette journée du bon pied.

Tout cela pour dire, que notre SAR est manipulable, et qu’il ne tiens qu’à nous de le forcer à faire le bon tri !

L’exercice le plus simple pour y parvenir consiste à se visualiser CAPABLE, CONFIANT, OPTIMISTE, etc…

Posez des mots sur votre réussite, mettez-vous dans de bonnes disposition, avec des mots simples, comme «  je vais essayer de … » ou «  je vais arriver à… », ou encore « je vais apprendre à… »

Vous pouvez également faire l’exercice que propose David LEFRANCOIS en écrivant 10x une phrase positive du style «  j’ai l’intention d’avoir confiance en moi désormais » si le souci actuel c’est le manque de confiance…

De préférence, écrivez la manuellement, afin d’ancrer profondément en vous ce concept.

Alors ?  QUI C’EST LE CHAMPION ???

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«C’est impossible, dit la fierté;

C’est risqué, dit l’expérience;

C’est sans issue, dit la raison;

Essayons, murmure le cœur»

– William Arthur Ward

 

 

Beaucoup d’entre nous désir changer de vie, de métier, d’horizon… quelques-uns le tente, mais bien souvent, nous n’osons qu’en rêver sans pour autant mettre en œuvre ce changement.

Comment fait-on pour changer ? Que mettent en œuvre ceux qui changent ???

Bien souvent, ceux qui osent changer sont à l’écoute d’eux-mêmes, attentif à leurs émotions.

Autrement dit, changer c’est savoir s’interroger dans un premier temps,  ici et maintenant sur ce que nous ressentons ; se poser la question si nous sommes en adéquation ou non avec nos valeurs dans ce que nous vivons, sommes-nous en congruence, en phase, avec ce que nous sommes vraiment ?

Comment savoir s’il serait nécessaire de changer ?

Prenons un exemple : si je suis quelqu’un qui respecte la nature, mais qui travaille dans un milieu qui n’en fait pas cas, bien sûr je peux tenter de faire changer les choses dans mon lieu de travail, mais cela n’est pas toujours entendu, ni compris, ni suivi, au bout du compte je vais finir par m’y sentir mal, en décalage avec mes valeurs, et peut être même mis à part, stigmatisé… est-ce que je peux continuer ainsi ? Ne vaut-il mieux pas changer de métier  ou de lieu de travail si c’est possible ?

Parfois le décalage n’est pas si grand, il est juste insidieux, sournois, cela peut se manifester par des dimanches soir difficile, des débuts de semaine plein de lassitude, le décompte des jours avant les prochaines vacances…

Cela peut aussi se jouer à l’inverse par un surinvestissement dans le travail, qui alors ne me laisse plus le loisir de penser à moi, le travail prend toute la place même le weekend ! Je me sens submergé, incapable de décrocher…ma vie n’a plus aucun intérêt que mon travail. (il y a des boulot passionnant, je vous l’accorde, qui ont cet effet là , mais dans ce cas nous sommes dans le plaisir, et nous n’avons aucun désir de changement).Ici, nous parlions de décalage entre ce qui est moi, et la place que je m’accorde, mes valeurs, mon ressenti, et la place du travail.

Il y a également des désirs de changement qui relève de la survie comme les cas de harcèlement au travail, ou les cas de burnout dû à un management inhumain, nous sommes là dans le cadre de la prévention des risques psychosociaux.

Dans tous ces cas, il semble important de prendre le temps de faire une pause, afin de s’écouter, de percevoir les signes que nous envoie parfois notre corps pour nous forcer à nous reconnecter à notre pensée, à notre ressenti  en équilibre corps / esprit, en harmonie avec ce que nous sommes vraiment.

N’avez-vous pas remarqué que notre corps nous parle ? Avec les moyens dont il dispose, c’est-à-dire la survenue d’un disfonctionnement, une douleur, d’une « mal-à-dit » (maladie) ? Certaines personnes peuvent aller très loin dans l’ignorance de ce langage-là, et parfois le corps frappe fort, de plus en plus fort, jusqu’à l’effondrement, la décompensation qui semble alors le seul moyen de stopper le cercle infernal de surdité à soi-même.

Pour changer commenço1367508330835ns donc par écouter nos émotions, ce que nous sentons, ce que nous ressentons à l’intérieur, ce que nous dit notre corps, en toute conscience.

Prenons le temps de nous interroger sur nos valeurs, sur ce qui nous convient, sur ce qui est important pour nous. En nous posant la question : est-ce que cela me convient ? Est-ce que je me sens en accord avec cela ?

Comment me reconnecter à moi-même ?

En sophrologie, nous allons travailler sur la connaissance, la conscience de notre schéma corporel, mais également sur le sens que nous donnons aux valeurs universelle qui nous gouvernent. Ces valeurs prennent une importance fondamentale dans le cheminement vers l’harmonie corps/esprit. D’ailleurs, Alfonso Caycedo  a défini la discipline qu’il a inventée comme « une science de la conscience et des valeurs de l’existence ». Les valeurs qu’il a mis en avant sans pour autant que cette liste soit exhaustive, sont :

  • L’individualité, comme symbole de liberté individuelle, d’existence propre, de respect de soi.
  • La groupéité, comme la rencontre avec l’altérité, l’autre complémentaire, le lien qui m’uni à ma famille, mes proches, mes amis. Cette rencontre de mon individualité avec celle de l’autre.
  • La société, comme la force du vivre ensemble, la construction d’un ensemble d’individualités complémentaires.
  • L’humanité, comme unité de ce que nous sommes sur cette terre quel que soit l’endroit où nous sommes né, la couleur de notre peau, la religion ou non que nous pratiquons. L’humanité est notre condition d’humain c’est aussi cette solidarité humaine que nous pouvons étendre à tout autour de nous, les qualités humaines essentielles pour vivre en bonne harmonie.
  • L’éternité, dans un sens spirituel néanmoins laïque, comme une valeur de continuité, d’ensemble, d’infini en perpétuel prolongation de soi, de l’autre, de l’ensemble que nous formons.

Cette base de valeurs, va nous aider ensuite, à chercher en nous d’autres valeurs plus personnelles, plus pragmatiques.

 

Ainsi, parfois sans nous en rendre compte, nous exprimons nos valeurs dans notre quotidien, comme respecter les emplacements handicapés sur les parkings, laisser sa place à une personne âgée dans les transports en communs, tenir la porte à la personne qui me suit, acheter à un producteur ses fruits et légumes sur le marché plutôt qu’en grande surface… ces choix de vie, ont une résonnance en nous qui tiennent à des valeurs acquises par l’éducations reçue mais également à des choix sur ce que nous voulons faire dans cette société.

 

Le changement donc va s’amorcer sur la prise de conscience de ce que nous voulons valoriser en nous. Par une réflexion tout d’abord, puis des  actions sur plusieurs plans.

Evaluer nos peurs qui bloquent le changement, revenir si nécessaire sur notre propre histoire, pour en évaluer l’impact, les liens qui nous retiennent.  Evaluer nos croyances profondes qui peuvent elles aussi nous empêcher d’avancer. En psychothérapie nous avançons sur ce plan là, en explorant les blocages plus ou moins ancien, en évaluant la place que nous avons joué, l’environnement qui nous a contraint, et en mettant des mots sur ce vécu. Nous nous replaçons dans l’ici et maintenant avec un regard bienveillant sur soi, en guérissant l’enfant intérieur que nous avons été. Je dis souvent à mes patients, qu’une psychothérapie ce n’est pas effacer pas le passé, mais nous permettre de vivre avec, en faisant la paix avec nous-même. Nous travaillerons sur la revalorisation de notre estime de soi ;

Prendre de la distance avec ces liens, jusqu’à les rompre.

En sophrologie, nous allons proposer un travail de projection dans le futur, afin de se préparer au changement, s’y voir déjà, se visualisé dans le futur et d’évaluer les points positifs. Se préparer aux difficultés éventuelles et se voir les surmonter, et prendre de la distance avec nos peurs bloquantes. Nous irons explorer les capacités que nous sommes capable de mettre en avant, et ainsi regonfler la confiance en soi. Dans tous les cas, nous irons vers une action positive, harmonieuse avec soi.

On pourra également se diriger vers un bilan de compétence si le changement concerne le travail afin d’identifier justement les ressources, les compétences qui nous correspondent le mieux. Clarifier ce qui fait de nous tel ou tel professionnel.

Le changement ensuite viendra avec son lot d’aléas, de réussites et d’échecs. L’important étant de ne pas s’arrêter sur le chemin, mais bien d’avancer. L’échec reste un échec si l’on s’y arrête définitivement et que l’on renonce. Il devient expérience quand nous en tirons des leçons pour recommencer autrement, différemment, en tenant compte de cet accroc dans notre parcours.

Le courage c’est de ne pas renoncer à nos rêves. Nous se saurons jamais si nous n’essayons pas.

alors essayons! et si c’est difficile, il y a sur votre routes des personnes prêtes à vous aider à oser.

contactez moi!

 

 

la sophrologie

Qu’est-ce que c’est?

La sophrologie est un ensemble de pratiques de relaxations corporelles qui peuvent être dynamique (le corps est sollicité dans le mouvement afin de mieux le ressentir) ou statique (le corps est immobile et l’on sollicite plutôt le mental).

Le but  de la sophrologie est de mobiliser nos ressources, nos capacités physiques et mentales afin d’affronter le monde qui nous entoure en toute confiance avec soi-même.

Pour cela, la sophrologie s’appuie sur 3 grands principes :

 

spring-flower-289844_640* le principe d’action positive : c’est-à-dire, toute action positive sur soi-même, entraîne une pensée positive ainsi qu’un comportement positif, qui entraînera à son tour une action positive…

En fait très souvent nous sommes plutôt dans un principe plus négatif que positif : nous remarquons plutôt les trains en retard que tous ceux qui arrivent à l’heure ! Nous remarquons le grain de poussière alors que tout autour le calme pourrait régner.  La sophrologie ne prétend pas avoir la solution pour ôter le négatif de tout ce qui nous entoure, mais plutôt de le mettre entre parenthèses,  et vivre pleinement l’instant présent dans tout ce qu’il peut nous apporter comme sensations agréables et positives. Par exemple : dans un embouteillage, coincé dans sa voiture, plutôt que de s’énerver, se stresser par ce contretemps, profiter pour respirer avec ampleur, observer le paysage, écouter de la musique avec plaisir… prendre ce temps qui m’est donné, même si je ne l’avais pas désiré, et en profiter pour m’apporter un instant de bien-être.

 *le principe du schéma corporel  comme une réalité vécue : c’est-à-dire, apprendre à se addie 126ddx_pereprésenter son propre corps, dans toutes les sensations qu’il nous donne, quelle qu’elles soient.  Bien souvent on ne prend conscience de l’existence de notre corps, que lorsqu’il y a douleur, maladie. Or notre corps est une ressource incroyable de bien-être, si l’on sait l’écouter, le sentir tel qu’il est avec ses qualités et ses défauts. Aller à la rencontre de son schéma corporel c’est aussi comprendre comment il nous « parle », en particulier quand il nous envoie des signes, comme la fatigue, comme la douleur, pour nous informer que quelque chose dysfonctionne en nous.  Apprendre à être à l’écoute des signes  de notre corps peut nous permettre de souffler quand il le faut, de mieux respecter ses propre rythmes, de mieux dormir, de mieux lutter contre l’anxiété, l’angoisse, le stress…

 

*et enfin le principe de réalité objective : c’est-à-dire s’adapter à ce que l’on est, ici et maintenant, prendre en compte notre spécificité du jour, afin de toujours se respecter soi-même. Par exemple, pour le sophrologue, proposer des postures qui s’adaptent à la personne qu’il a en face de lui, si la personne ne peut pas lever les bras pour un exercice, proposer un exercice qui lui conviendra plus spécifiquement. C’est du bon sens !

 

Comment ça se passe ? 

Les séances de sophrologie se déroulent soit en individuelles soit en groupe.

 

En individuel, le sophrologue va prendre le temps de savoir ce qui fait la demande du client, pourquoi il est là. Je vais chercher à vous connaitre un peu mieux, savoir quels sont vos rythmes de vie, si vous avez des difficultés d’ordre médicale, si vous avez un bon sommeil ou non… puis, je vais vous proposer quelques exercices de découverte afin de vous immerger très vite dans la sophrologie, car une des lois de la sophrologie c’est qu’elle doit se vivre ! On parle de vivance.

avenue-207247_640Une séance finie toujours par un partage sur les sensations vécues. Cela permet de prendre conscience de cette vivance, mais aussi me permet d’adapter les exercices futurs à la personne. J’établirai alors un  programme de séances progressives (en général  5 à 7 suffisent, mais parfois cela peut être plus long selon les personnes et selon les difficultés à traiter). Sachant que la 2ème loi de la sophrologie c’est la répétition ! Pour que cela fonctionne, il est indispensable de refaire les exercices régulièrement chez soi afin de se les approprier.  Pas de panique ! Je vous donnerai des consignes simples, de même, vous pourrez amener une clé USB afin que je vous donne les enregistrements de certains exercices si nécessaire.

 

La sophrologie en groupe est un peu différente, elle peut se faire sur un thème précis (lutte contre le stress, sommeil et vigilance, confiance en soi…) ou bien sur une idée de bien-être et d’écoute de soi. Les séances commenceront toujours par « une météo du jour », c’est-à-dire un questionnement sur les ressentis du jour. Puis nous poursuivrons par une explication de la séance, et nous mettrons en pratique tous ensemble. Enfin, nous terminerons la séance par un partage  oral sur cette séance, comment chacun a vécu cette séance sur le plan du ressenti. Ces dialogues se font en toute bienveillance envers chaque membre du groupe.

Comme pour les séances individuelles, la répétition est le mot d’ordre de la sophrologie. Pour les groupes à thèmes, 5 à 7 séances semblent raisonnable. Pour les séances bien-être, on peut en envisager plus, réparties sur l’année.

 

la dépression définition

La dépression

homme déprimé

Ce terme est souvent employé dans le langage courant pour désigner une perte de tonus, une humeur altérée de façon passagère, un coup de déprime en quelque sorte, qui peut durer quelques jours voire quelques semaines.
Mais sans dénigrer ces passages à vide de ces personnes, qu’il faut entendre dans leur vécu, j’aimerai apporter un éclairage sur ce qu’est le trouble dépressif, ou dépression.

DÉFINITION :

sunset-401541_640Selon L’OMS (organisation mondiale de la santé) La dépression constitue un trouble mental courant, caractérisé par la tristesse, la perte d’intérêt ou de plaisir, des sentiments de culpabilité ou de faible estime de soi, des troubles du sommeil ou de l’appétit, d’une sensation de fatigue et d’un manque de concentration.
C’est une véritable maladie psychique, relativement fréquente (8 % des français de 15 à 75 ans) en particulier chez les femmes (2x plus que les hommes) (source du ministère des affaires sociales et de la santé 2009).
L’humeur dépressive entraîne une vision pessimiste du monde, une perte d’estime de soi, un sentiment de désespoir, d’insignifiance, d’incapacité à entreprendre quoi que ce soit de durable, une culpabilité importante de ne pas être capable de rien, une humeur triste voire sombre, avec un risque de suicide non négligeable, des pensées noires, un manque d’énergie pour tout voire un épuisement physique et psychique voire d’abattement, des troubles du sommeil (hypersomnie, ou insomnie, ou sommeil décalé), une perte d’intérêt pour les choses agréables que vous aimiez faire auparavant (lire, sport, promenade, travail…), un sentiment d’ inutilité voire le sentiment d’être un fardeau pour son entourage, une perte de confiance en soi, une perte de concentration, de mémoire…

photo de la forêt Cari=oline
LES CAUSES :
Elles peuvent être de plusieurs ordres :
>Elles peuvent être d’ordre extérieur c’est-à-dire liées à un événement extérieur : deuil, choc psychique, pertes de repères (exil, maladie…), stress important (sentiment d’impuissance accrue), conflits récurrents dans la sphère familial, au travail…
>Elles peuvent être d’ordre psychologique : c’est-à-dire trouvant leur origine dans l’histoire ancienne du patient, des relations peu sécures entre parents et enfants, des traumatismes, des deuils, un climat familial dépressif, ou anxiogène…
>Il existe encore des hypothèses causales génétiques, avec des gènes codant le transporteur de la sérotonine, qui amènerait ces personnes à être plus sensibles aux événements stressant et donc favoriserait le risque de dépression. >Et des hypothèses biologiques : un déséquilibre chimique en monoamines (sérotonine, dopamine, noradrénaline) dans le cerveau provoquerait des états dépressifs. La pharmacopée actuelle des antidépresseurs se base sur cette hypothèse.
Nous nous rendons bien compte que les facteurs de causalités peuvent être multiples et entremêlés les uns aux autres : ce qui cause le déséquilibre des monoamines peut être due à un passé psychologique difficile dû à des événements extérieurs et/ou psychique, dans une famille où l’état dépressif est présent… bref, sans en exclure aucune cause, nous savons bien qu’un individu n’est ni un objet biologique exclusif, ni un être sans histoire…
LE TRAITEMENT.
N’étant pas psychiatre, je ne peux prescrire aucuns médicaments. Si bien que je ne vais m’intéresser ici qu’au traitement de la dépression par la parole, autrement dit, à la psychothérapie.
C’est un travail de longue haleine. Car il s’entreprend sur du long terme, en ayant l’adhésion du sujet. Et c’est là que réside la difficulté. Car souvent, la personne elle-même ne croit pas en elle, ne croit plus en sa capacité de s’en sortir, épuise son entourage qui cherche souvent à la secouer, à la sortir pour contrer son état morbide. Cela passe donc par un réel engagement dans le travail psycho-thérapeutique.
J’ai l’habitude de passer un contrat moral avec mes patients :
du point de vue du patient : ils « s’obligent » à venir aux séances, (j’emploi à dessein les mots s’obliger, car je sais d’expérience qu’il va y avoir des hauts et des bas dans le travail que nous allons accomplir ensemble, et que dans les bas, si la personne se décourage, le renoncement au traitement est vite présent.. alors pour l’aider dans cette démarche de travail sur elle-même, je précise que tout rdv prit est dû… cela a le pouvoir d’inciter la personne à se mobiliser, à faire l’effort de venir, ou d’annuler suffisamment à l’avance la séance, c’est-à-dire, poser des mots sur cette difficulté passagère, et donc travailler quand même.)
et de mon point de vu, je m’engage à être présente pour eux, et à garder le silence sur tout ce qui sera dit en séance.
COMMENT ALLONS-NOUS PROCÉDER ?
Chaque patient est différent, mais d’une façon générale, nous allons explorer la vie actuelle du sujet, son passé, son enfance, ses relations avec ses parents actuelles et anciennes, son environnement sociale, familial, sexuel, professionnel….
Nous allons également mettre en place des petits outils

shéma de l'action positive

schéma de l’action positive

• Comme noter les « petits plaisirs de la vie » dans un carnet, au moins un par jour, au mieux plus. Cet exercice qui n’est pas miraculeux , va néanmoins permettre au sujet d’être attentif au moins une fois par jour à ce qui a pu lui apporter un instant de plaisir, même fugace dans la journée. Je tiens beaucoup à cet exercice, qui peut rejoindre le principe d’action positive que l’on trouve en sophrologie (qui repose sur le principe que toute action positive, entraîne une pensée positive, qui entraîne un sentiment positif). Je le propose néanmoins depuis bien avant d’avoir rencontré la sophrologie.

• Je propose également un autre exercice, toujours sur le principe de la psychologie positive, c’est de se congratuler, de se féliciter, à chaque petite victoire sur soi-même : chaque fois que le sujet a réussi à gravir une marche : qui peut être insignifiante pour quelqu’un qui va bien comme réussir à se laver, ou réussir à prendre le téléphone, réussir à sortir de son lit plus tôt que d’habitude… chaque petite victoire doit être consciemment fêtée, avec un YES puissant, ou autre congratulation personnelle. Le principe, là encore, c’est la prise de conscience que l’on est capable, que l’individu dépressif peut voir une issue…
Bien sûr, cela n’exclut en rien le travail sur l’abréaction* , nous allons travailler donc sur le vécu, sur l’enfance, sur les affects ressenties ou non dans ce passé, sur les traumatismes… nous allons explorer plusieurs pistes, passer par une recherche d’un contenu inconscient en travaillant sur les rêves, sur les actes manqués, en travaillant sur les associations d’idées, les interdits, les empêchements que l’on s’impose… et tout cela avec bienveillance, respect, écoute, et bien souvent explications et questionnements de ma part.
LE CONTEXTE :
Vous ne trouverez pas de bureau entre vous et moi, mais un espace ouvert, chacun dans un siège se faisant plus ou moins face.
Je n’impose pas de s’allonger, mais si la personne s’y sent mieux, cela reste possible.
Je ne reste pas silencieuse, j’interviens bien souvent pour poser des questions, aller plus loin, reformuler, poser une hypothèse de ce que je comprends, expliquer un point théorique, faire des liens entre une situation présente et passé….
Je suis naturellement positive et souriante, j’aime manier l’humour, pour faire avancer la réflexion. Et je sais bien sûr écouter ce qui m’est confié avec bienveillance et sérieux.
Avec les enfants, je vais proposer de faire des dessins, de jouer, de lire des livres, d’abord pour instaurer un climat de confiance, puis pour permettre l’émergence de paroles ou d’actes analysables.

*l’ abréaction  est la réduction d’une émotion forte, d’une tension psychique, par la prise de conscience d’un souvenir refoulé lié, où les émotions, les affects n’avaient pas été ressentis comme ils auraient dû l’être dans le passé
CONTACTS
Vous pouvez me joindre au : 06 72 98 93 11
Par mail : marianne.psychosophro@orange.fr
Le cabinet se situe : 23 traverse des coquières,13400 AUBAGNE