une étude Ford apporte une preuve de l’utilité de la sophrologie

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Cette étude menée par Ford, tend à démontrer qu’une préparation mentale de type sophrologie peut améliorer les performances de concentration et d’attention de façon significatives.

Bien entendu, vous n’êtes sans doute pas des pilotes de F1 ou de Rallye auto, mais vous avez peut être tendance à perdre vos moyens quand vous devez prendre la parole devant tout le monde, ou vous avez prochainement des examens scolaires, professionnels ou encore le permis de conduire à passer, et vous êtes stressés, avec l’angoisse de l’échec, …

La sophrologie peut être une solution pour améliorer vos performances et vous aider à gérer au mieux votre stress.

je vous invite à prendre rendez-vous rapidement (voir l’onglet prendre un rdv ).

Je vous recevrai dans un cadre chaleureux et conviviale, je vous apprendrai quelques techniques qui vous faciliteront la vie.

à bientôt!

voici l’étude scientifique tendant à prouver l’utilité de la sophrologie:

https://www.sophrologie-actualite.fr/sport-etude-benefices-sophrologie/

 

 

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exercice du bol de soupe

Bonjour,

Je vous propose un petit exercice parent/enfant pour apprendre à respirer et retrouver son calme. Il rejoint l’exercice Ballon/crêpe (voir ici) mais d’une façon plus ludique. On peut aussi le retrouver dans le conte sophro de Boucle d’or (voir ici)

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Il s’agit d’imaginer tenir un bol de soupe dans ses main, d’inspirer en gonflant son ventre, puis de souffler sur le bol de soupe comme pour la faire refroidir, en soufflant doucement, longuement.

Recommencer plusieurs fois, en gardant une petite pause entre chaque exercice afin de constater, d’observer les sensation dans votre corps.

est ce que vous vous sentez plus détendu? plus calme? plus relaxé?

Entraînez vous souvent, ainsi, quand vous sentirez un stress, une émotion difficile à gérer ou une quelconque contrariété, vous pourrez inspirer et souffler longuement afin de vous recentrer sur vous, et le calme.

à vous!

jeux du spaghetti ou sophro déplacement du négatif (SDN)

Bonjour,

Je vous propose un petit exercice facile pour vous ou vos enfant, qui vous permettra de vider les tensions inutile de votre corps.

spaghetti sophro

Position debout, les jambes écartées de la largeur des hanches, inspirez, retenez votre respiration et mettez tout votre corps en tenson, afin qu’il soit dure comme un spaghetti cru.

Puis, lorsque vous sentez le besoin d’expirer, soufflez et détendez tout votre corps, qui devient tout mou comme un spaghetti cuit. vous pouvez même  vous affaisser voire vous accroupir.  Avec votre souffle expirez toutes les tensions inutiles de votre corps.

Recommencez plusieurs fois, après une petite pause pour observer en toute conscience ce que vous ressentez après chaque exercice.

 

 

 

ballon /crêpe ou respiration abdominale

Bonjour,

Je voudrais ici vous offrir un petit exercice de sophrologie très simple à réaliser pour vous et vos enfants.

L’exercice du  ballon/crêpe:

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En position debout, les jambe juste écartées de la largeur des hanches, posez vos mains sur votre ventre, et soufflez en appuyant légèrement sur le ventre, comme si l’on dégonflait le ballon.

Le ventre devient plat comme une crêpe.

Puis inspirez en gonflant le ventre comme un ballon. Vos mais son poussées vers l’avant.

De nouveau appuyez sur votre ventre en dégonflant le ballon pour obtenir un ventre plat comme une crêpe.

et ainsi de suite pendant quelques minutes…

 

Observez ainsi, ce que vous ressentez après avoir effectué cette respiration abdominale?

Êtes vous plus calme? Plus tranquille? Plus reposé?

La respiration abdominale est notre respiration nocturne. Lorsque nous dormons elle revient automatiquement.  C’est pourquoi, c’est une respiration apaisante, relaxante. Si vous vous sentez contrarié, énervé, agacé, apeuré par le quotidien ou un événement particulier, je vous conseille d’essayer la respiration abdominale. Vous constaterez que le calme revient doucement en vous. Entraînez vous régulièrement, allongé, assis ou debout, vous constaterez bien vite qu’elle deviendra un outil pour garder son calme.

 

En jouant avec vos enfants à ballon/crêpe, vous allez leur donner un outil formidable pour gérer les situations de crise.

A vous d’essayer!

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qu’est ce qu’être dans l’instant présent?

1353241135110La plupart du temps, nous sommes dans une pensée référencée au déjà vécu, ou alors, anticipée sur ce qui va advenir, mais rarement dans l’instant, dans ce vécu éphémère du présent, de ce qui se vit là, tout de suite, dans cette inspiration, puis cette expiration consciente, présente.

Autrement dit, hier c’est déjà fini, demain n’est pas encore, aujourd’hui c’est maintenant.

Apprendre la présence, la conscience de l’ici et maintenant, c’est ouvrir ses sens comme si c’était la première fois, dans une écoute phénoménologique*. Pour cela, il me semble qu’il n’y a rien de mieux que d’activer nos sens, chacun individuellement, et de savourer comme cela :

écouterEntendre, de toute la conscience de l’écoute, percevoir la résonance en soi, les vibrations du son, les sonorités, les harmonies.

Humer, sans référence aucune, juste prendre le temps de se mettre en éveil, de s’installer dans cette présence de l’olfaction, laisser les parfums s’installer en nous, juste dans ce plaisir immédiat.

Voir, de la même façon qu’un enfant, avec l’émerveillement du petit quiarc en ciel découvre une couleur, une forme, une emprunte persistante sur la rétine, une harmonie de nuances. Regarder attentivement sans pour autant s’en référer au connu, aux mots, juste s’extasier de notre capacité à voir.

Toucher, laisser sa peau entrer en contact avec le monde, être présent au frisson de l’épiderme, à la sensation pure, à la réaction de notre enveloppe.

1383992180703Goûter, en laissant notre palais s’humidifier, laisser les saveurs se répandre dans la bouche, traverser les différentes étapes de décomposition chimique avant de déglutir.

Ressentir ce qui se passe en soi, être ici, présent à nos intéroceptions, le battement de son cœur, le va et vient de l’air en soi, la chaleur que nous dégageons, les soubresauts de la digestion…

Être au monde, présent aux mouvements qui nous entourent, approfondir le lien universel de l’homme uni à la terre et au ciel, s’ancrer dans cet espace et dans le temps.

En sophrologie, nous essayons de vivre les instants des séances dans l’ici et maintenant, dans un  espritsunrise-274257_640t phénoménologique, comme si c’était la première fois:  Je vis simplement, ici et maintenant, je suis dans l’instant présent, je sens, je ressent sans jugement, sans analyse. j’ose être présente au présent. J’ose l’intensité de l’instant, sans me référer ni au passé , ni au futur, juste au présent. Ainsi , j’inscris en moi une expérience, je l’apprécie pour ce qu’elle est.

file0001792954621 - CopieEt dans mon quotidien, je peux répéter l’expérience, pour l’inscrire en moi,  pour collectionner des expériences positives tout au long de la journée, comme passer à coté d’un jardin qui embaume les roses ou le lilas, écouter un air de musique avec toutes mes cellules auditives, mais également avec tout mon corps, laisser fondre dans ma bouche un carré de chocolat 75% de cacao, en appréciant les parfums les saveurs se diluer doucement sur mes papilles… à chacun d’apprécier ces petits plaisirs de la vie.

Alors, à vous d’essayer!

*La phénoménologie : selon le philosophe E. Husserl qui l’a développé au début du XXème siècle la phénoménologie c’est voir, appréhender le phénomène, comme si c’était la première fois, en oubliant toute théorie, tout à priori, sur le phénomène, le voir comme avec les yeux d’un enfant qui le voit pour la première fois.

comment booster son entreprise?

 

Vous souhaitez booster votre entreprise ?

Avez-vous pensé à favoriser le bien-être de vos collaborateurs ?

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Il est courant encore aujourd’hui de manager les salariés sur la conviction que leur précarité subjective en fera des travailleurs plus docile, et donc plus rentable. Or, une étude récente dans une grande entreprise américaine (J. ROZOVSKY, 2015) a montré que le secret des équipes les plus productives était celles où régnait une sécurité psychologique. C’est-à-dire : une atmosphère qui permettait la solidarité interpersonnelle, le partage et la confiance.

Comment en arriver à cela ?

Pour installer ce climat de confiance et de sécurité psychologique il semblerait qu’il faille que chacun se sente bien.  Bien avec lui-même. Bien dans son corps et son esprit. Bien dans sa posture de travail. Bien dans ses relations avec lui-même et les autres.

Pour instaurer cela, il ne suffit pas de le vouloir. Les personnes en jeu doivent pouvoir se sentir suffisamment, écoutés,  entendus, et surtout  détendus.

Qu’est-ce qu’un salarié détendu ?

C’est un salarié qui comprends que sa posture est importante pour un confort optimal, c’est une personne qui sait gérer son stress positif afin de booster sa production intellectuelle et physique, c’est encore un individu qui sait utiliser ses pauses à bon escient pour se ressourcer et être plus efficace dans sa production.

C’est également un individu qui sent son corps et son mental sans tension.

Le stress étant un facteur bien connu d’aliénation physiologique et psychologique, provoquant démotivation et  absentéisme.

La sophrologie comme outil de mieux-être en entreprise :

Il suffira de 45 minutes par semaine, sur une durée de 8 à 10 semaines et   avec des individus volontaires, pour qu’en quelques semaine, les tensions du corps, comme mentales se dénouent, grâce à des exercices simples et sans matériel ni tenue particulière.

Dans une salle au calme (salle de réunion, de repos, cantine…) dans laquelle nous pourrons nous réunir en groupe de 10 à 12 personnes, assises ou debout.

Contactez-moi  au 06.72.98.93.11  

pour des renseignements et un devis

Marianne AOUN ROBERTY

Psychologue clinicienne et sophrologue RNCP

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Pour aller plus loin sur le projet Aristote de Julia ROZOVSKI: .https://viuz.com/2016/03/04/projet-aristote-les-cinq-cles-des-equipes-gagnantes-selon-google/

 

c’est qui le champion??? ou travailler à son bonheur

Nous avons tous, à un moment ou à un autre de notre vie, eu l’impression d’être dépassé, de ne plus savoir quoi faire pour avancer, et parfois la tentation de baisser les bras. Certains d’entre nous ont renoncé à aller jusqu’au bout d’un projet car trop d’obstacles nous semblaient insurmontables…arc en ciel

Tout d’abord, j’aimerai vous proposer un proverbe arabe qui dit : « ne baisse pas les bras, tu risquerais de le faire 2 secondes avant le miracle ».

Face à l’adversité, il est souvent difficile  de franchir les obstacles, d’autant que parfois nous ne sommes pas aidé par l’entourage encore plus frileux que nous et qui ne font qu’accentuer la petite voix intérieur qui dit «  tu n’y arriveras pas, renonce, c’est bien trop dure pour toi, tu n’as pas les compétences, ou la forme physique, ou le bagage, tu es nul… »

Pour vous aider à avancer coute que coute, j’aimerai vous parler du SAR = SYSTEME D’ACTIVATION RETICULAIRE.

« Kézako »???

Il s’agit de notre capacité à filtrer les informations en fonction de nos intentions, de notre motivation.

Je m’explique :

Chaque jour, nous percevons, nous recevons plusieurs milliards d’information qui arrivent dans notre cerveau, mais nous ne prenons en fait conscience que d’une infime partie de ces informations, entre 5 à 10 maxi. Et heureusement car nous ne pourrions pas tout traiter d’un coup, cela pourrait nous rendre fou !

Imaginez-vous devoir traiter dans la même minutes, la fraicheur de l’air, la chaleur de vos vêtement, le poids de vos vêtements sur votre corps, la ceinture un peu trop serrée sur votre taille, le gout de votre salive dans votre bouche, la qualité de lumière dans la pièce, le son de la rue et celui du clavier de l’ordinateur, les voix dans le couloir, la digestion de votre petit déjeuner, la couleur des rideaux de votre bureau, le dossier que vous devrez traiter demain qui est arrivé sur votre bureau, le vol des oiseaux dehors….. Et ça plus quelques milliers d’autres en même temps… ce n’est pas possible !!!

Heureusement votre SAR, s’occupe de trier les informations importantes qui vous sont utiles et c’est tout.

Consciemment nous ne traitons qu’entre 5 à 10 informations en même temps. Elles peuvent fluctuer, par exemple si j’y prête attention je peux sentir la texture de mes vêtements sur moi, mais si je suis occupé à autre chose je n’y prête absolument pas attention.nuages

Notre SAR a plusieurs fonctions :

·         en premier lieu il est là pour veiller sur nous, c’est-à-dire qu’il peut en une infime fraction de seconde, nous informer d’un danger, et nous pouvons donc réagir pour nous mettre en sécurité. Par exemple si mon SAR perçoit un véhicule qui dévie de sa route et fonce sur moi, il va sélectionner cette info avant toutes les autres pour que je dévie de la route de ce chauffard…

·         il est également là pour nous permettre de prendre conscience des changements dans notre environnement, il capte les nouveautés. Par exemple, si l’on a changé la couleur des rideaux de votre bureau, vous aller vous en rendre compte immédiatement, jusqu’à ce que vous vous y habituiez, et alors votre SAR ne sélectionnera plus cette info.

·         Et là où nous pouvons agir sur notre SAR, c’est qu’il est très sensible à nos croyances, qu’elles soient positives ou négatives :

Il nous est tous arrivé des jours où nous avions l’impression que tout allait de travers, et de nous être dit « je porte la poisse, je rate, tout, tout va de travers, ça va mal se terminer… » en fait il se peut que le matin, par hasard, et sans plus de conséquence que cela, on renverse son café, ou que notre lacet casse au moment de partir, et si nous nous sommes réveillé du mauvais pieds, cette journée commence mal, et ainsi nous allons entendre que des mauvaises nouvelle, être maladroit, avoir du mal à comprendre les consignes que l’on vous donne …etc. c’est en quelque sorte la faute à votre SAR, qui a relevé que tout était négatif, alors il vous sélectionne tout en négatif pour cette journée.

Car notre SAR ne sait pas ce qui est bon ou non pour moi, il ne sélectionne que ce sur quoi je focalise. Si je focalise sur du négatif, il ne va me sélectionner que du négatif. Si je focalise sur mes peurs il va me sélectionner des informations en rapport avec mes peurs, du coup cela va les renforcer, et donc les sélections iront de plus en plus vers ces peurs qui vont se renforcer encore un peu plus… c’est un cercle vicieux !

A l’inverse, si je crois en moi, que je suis optimiste, que je me dit que je suis capable, mon SAR va sélectionner les informations qui vont aller renforcer cet optimisme, cette confiance, et même si je renverse mon café, ou que mon lacet se casse, je n’en ferai pas une info prioritaire, au contraire, je verrai le soleil percer les nuages, le joli chat sur la fenêtre du voisin, la petite fille qui tiens en toute confiance la main de son papa, l’odeur du pain frais qui envahie la rue….toutes ces petites choses qui renforcerons ma joie de vivre et me feront attaquer cette journée du bon pied.

Tout cela pour dire, que notre SAR est manipulable, et qu’il ne tiens qu’à nous de le forcer à faire le bon tri !

L’exercice le plus simple pour y parvenir consiste à se visualiser CAPABLE, CONFIANT, OPTIMISTE, etc…

Posez des mots sur votre réussite, mettez-vous dans de bonnes disposition, avec des mots simples, comme «  je vais essayer de … » ou «  je vais arriver à… », ou encore « je vais apprendre à… »

Vous pouvez également faire l’exercice que propose David LEFRANCOIS en écrivant 10x une phrase positive du style «  j’ai l’intention d’avoir confiance en moi désormais » si le souci actuel c’est le manque de confiance…

De préférence, écrivez la manuellement, afin d’ancrer profondément en vous ce concept.

Alors ?  QUI C’EST LE CHAMPION ???

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conte sophro: le petit trappeur

 

ce petit conte écrit pour un enfant de 11 ans, inclus à la fois une histoire et des exercices de sophrologie que l’on peut faire avec l’enfant. 

Il était une fois, un jeune trappeur qui était parti à la chasse dans la montagne, au cœur de la forêt… il poursuivait unphoto de la forêt Cari=oline animal depuis déjà un long moment, quand l’animal lui échappa,  à cause d’une nappe de brouillard qui envahi toute la montagne…c’est alors qu’il se rendit compte, qu’il était un peu perdu…

Il ne connaissait pas du tout cette partie de la montagne, et tout d’abord, il paniqua un peu… puis, il se mit à réfléchir… alors il posa son sac à dos, son fusil, et il décida de souffler tout l’air qu’il avait dans ses poumons… puis d’inspirer en gonflant le ventre, et de souffler doucement… plusieurs fois… et plus il respirait ainsi, et plus il sentait le calme revenir en lui…

Il eut l’idée alors de tester d’où venait le vent pour savoir si le brouillard allait se lever… alors il mouillât un doigt, bascula tout son poids sur une jambe, et leva le bras du même côté pour savoir d’où venait le vent (2x d’un côté, 2x de l’autre, 2x des deux bras)

Le vent  lui indiqua que bientôt le brouillard se lèverai, mais comme la nuit allait tomber, il décida de chercher un coin confortable pour passer la nuit… il se mit à marcher comme un indien pour ne pas effrayer les animaux qui pourrait être là… (marche attentive et silencieuse j’inspire en posant le talon j’expire en posant tout le pied…)

Il lui fallait trouver un endroit près d’un ruisseau, alors il s’arrêtait de temps en temps, pour écouter… puis repartait dans la direction du son de l’eau… (Je suis attentif à tous les bruits et je peux imaginer les bruits de la forêt autour de moi…)

Quand il trouva le ruisseau, il installa son campement, et il alluma un feu… il rassembla du bois sec, et souffla sur les braise pour que le bois prenne. (Je souffle fort plusieurs fois sur les braises…)

Qsunrise-274257_640uand le feu fut bien haut, il tendit ses mains pour se réchauffer tout le corps… (je tends les bras, en fermant les yeux, j’essaie de sentir la chaleur du feu qui se répand dans tout mon corps)

Puis il sorti sa gamelle et la posa sur le feu pour cuire sa nourriture, et enfin la déguster (j’imagine que je mange et les effets de cette nourriture dans mon corps)

La nuit était tombée, il était fatigué après cette journée, alors il s’installa confortablement, tranquillement, la nuit était calme, les étoiles brillaient dans le ciel, il se sentait en sécurité. (je ferme les yeux et j’imagine que je suis allongé confortablement dans mon sac de couchage, que les bruit de la forêts sont agréables autour de moi, j’entends le feu qui crépite, le bruit de la source, je sens les étoiles au-dessus de moi qui tapissent le ciel…)Demain, il fera jour, et il retrouvera son chemin sans problème, et puisque c’est ainsi, il peut s’endormir sereinement. Ce qu’il fit !

Reprise

La frustration c’est pas si mal pour grandir !

Qui n’a jamais été témoin, ou n’a vécu avec ses propres enfants ou non, des scènes où le petit de mets à hurler, crier, pleurer fort, taper du pieds , voire même se rouler par terre, afin d’obtenir quelque chose, alors que son parent a dit simplement NON ? Souvent, la tentation est grande alors de céder, et donc de satisfaire (à contrecœur) l’enfant. Alors, le calme revient. MAIS…. la prochaine fois, l’enfant recommencera, car il n’aura rien appris de cette fois-là, etnuages en particulier il n’aura pas appris à réguler, à tolérer sa frustration.

Eduquer un enfant, c’est aussi lui apprendre cela : savoir surmonter l’envie d’avoir tout, tout de suite, tolérer que tout ne lui soit pas dû.

L’enfant qui ne sait pas gérer ses émotions va soit piquer une crise quand on lui dit non, soit s’énerver s’il ne réussit pas immédiatement,  soit n’a pas la patience d’attendre et veut tout de suite, soit encore prend les objets sans attendre son tour, ou encore passe devant les autres…

L’expérience de Walter Mischel

Dans une salle, un adulte reçoit un enfant, et pose devant l’enfant un bonbon. Puis l’adulte se lève et dit à l’enfant qu’il va quitter la pièce quelques instant et quand il revient, si le bonbon est toujours là, l’enfant en aura un 2ème.

L’expérience nous apprend  qu’1/3 des enfants obtient un 2ème bonbon et parmi ces enfants-là, 30 ans plus tard, devenus adultes ils sont plus diplômés que le reste du groupe, plus mince et moins touchés par des addictions.

Le test ne porte pas spécifiquement sur la frustration mais sur la capacité à savoir attendre, en fonction d’un élément,  aidant ou non l’attente.

Avec cette expérience, nous découvrons
·         qu’un enfant de moins de 4 ans, n’est pas équipé pour résister à la tentation

·         que le stress joue un rôle déterminant sur la capacité de résistance à la tentation

o   si l’enfant est stressé il ne parvient pas à attendre (le stress peut provenir d’une tension avec le ou les parents fâchés avec lui, ou de critiques, ou de disputes entre parents…)

o   si l’enfant est content il résiste 4X plus.

o   Si l’adulte est fiable, qu’il tient ses promesses, l’enfant est capable de résister plus longtemps que lorsque l’adulte  n’est pas fiable

·         qu’un attachement solide et sécure en son parent, permet  à l’enfant une plus grande capacité de résistance

 

Comment l’aider ?

D’un point de vue psychologique :
·         dans un premier temps, si l’enfant a trop tendance à faire des colères en public et que cela vous dérange beaucoup, je proposerai d’éviter les tentations, et si les tentations sont inévitables, de donner une tâche à faire à son enfant au moment de la tentation : par exemple, détourner l’attention en regardant ailleurs, ou occuper son enfant à compter quelque chose, ou encore lui demander de raconter un évènement récent de sa vie…

·         avant de partir, si la tentation est inévitable, prévenir l’enfant que nous ne céderons pas,  expliquer pourquoi avec bienveillance, en étant clair, ferme  tout en restant bienveillant. Puis sur place, veillez à l’occuper (voir plus haut)

·         le préparer mentalement avant avec la phrase «  si…alors… »  par exemple « si l’on passe devant le rayon des bonbons, alors tu comptes jusqu’à 100 »

·         si l’enfant arrive à se contrôler, ne pas hésiter à le féliciter «  je vois que tu as réussi à être très sage, je suis fière de toi.

·         Mettre en place avec lui le bocal des tentations contrôlée (il s’agit d’un bocal translucide de préférence, et chaque fois que l’enfant est capable d’attendre, d’être respectueux de la règle posée, de jeter un caillou ou une bille dans le bocal. Le but étant de remplir ce bocal de cailloux ou billes afin de montrer visuellement et auditivement  ses progrès)

·         Montrer l’exemple, en verbalisant tout haut quand quelque chose vous frustre  quelle stratégie vous mettez en place pour attendre : je m’occupe l’esprit avec un livre, un jeu… ou je pense à quelque chose d’agréable… (voir plus loin)

·         Je lui montre avec des poupées, des peluches ou des figurines, les comportements de frustration exagérés où ce sont les poupées qui s’agacent, s’énervent, se roulent par terre, et je propose à l’enfant de trouver la stratégie pour qu’elles se calment…

D’un point de vu sophrologique
·         Je lui apprends à souffler, à respirer calmement en amont pour retrouver son calme comme avec les exercices :

o   l’exercice du bol de soupe (voir *)

o    le ballon/crêpe (voir*)

o   le jeu du spaghetti (voir*)

o   à visualiser un paysage ressource qui lui permettra d’occuper son esprit

o   à sentir son corps détendu, et à le détendre le cas échéant.

o   A anticiper les moments de frustrations pour ne pas y céder et se sentir fort, grand quand on y arrive.

 

L’immédiateté de la satisfaction peut bien souvent n’apporter qu’un plaisir fugace, qui s’inscrit peu, et demande à être renouvelé très vite. Alors que l’attente d’une satisfaction différée, reportée, peut être un facteur de plaisir décuplé, le désir c’est installé, a pu grandir, se construire et quand la satisfaction vient enfin, le plaisir s’inscrit plus fortement, il est plus apprécié, plus ancré, mémorisé.

J’espère que cet article vous aura donné des pistes pour aider un enfant à supporter la frustration et avancer dans la vie.

Avoir confiance en soi / avoir de l’estime pour soi

1367503427481Avoir confiance en soi ou avoir de l’estime pour soi, souvent on emploi l’un et l’autre pour dire la même chose, mais ce n’est pas exactement pareil que d’avoir de la confiance en soi, c’est-à-dire se sentir capable, que d’avoir de l’estime de soi c’est-à-dire je sais ce que je vaux.

Autrement dit, la confiance en soi fait référence à nos capacités, tandis que l’estime de soi se réfère à nos valeurs. Nous entendons, bien évidemment, que les 2 sont liés et nevont pas l’un sans l’autre, je ne peux avoir confiance dans mes capacité si je n’ai que peu d’estime de moi sur les valeurs que je m’attribue… et inversement mon estime de moi se mesure aussi à la confiance que j’ai dans mes capacités.

Pour mieux comprendre :

La confiance en soi c’est savoir au fond de soi que l’on est capable, c’est sentir une sécurité intérieure qui nous permet d’affronter une épreuve, un défi, en sachant que l’on a les capacités pour le faire. Ce n’est pourtant pas de l’arrogance, être confiant ce n’est pas se vanter que l’on est invincible, c’est savoir que quoi qu’il advienne on ne s’effondrera pas, qu’on a les capacités pour passer ce cap, avec ou sans succès.

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L’estime de soi est plus de l’ordre de l’évaluation par rapport à une échelle de valeurs. Les expériences que nous vivons, qu’elles soient positives ou négatives, vont nous permettre de porter un regard plus ou moins positif sur nous-même. L’environnement familial, scolaire, vont avoir un impact certain sur ce regard, en comparaison des autres, nous allons nous positionner sur une échelle de valeurs plus ou moins positives. L’attention, le respect, l’affection favorise une bonne estime de soi, tandis que la critique, l’humiliation, la maltraitance la dégrade.

Ainsi, quand votre estime de vous-même est dégradée, vous aurez à travailler sur vos croyances, sur votre autonomie de jugement, et bien sûr, sur votre confiance en vos capacités.

Si c’est votre confiance en vous qui est dégradée, vous aurez à travailler sur le renforcement de vos capacités, sur votre aptitude à gagner un sentiment de sécurité intérieur, à  prendre des décisions qui vous aiderons à progressivement changer de regard sur vous.

Je vous propose ici, un petit exercice pour renforcer la confiance :

Asseyez-vous confortablement. Vous aurez pris la précaution d’éteindre vos portables, de prévenir votre famille que vous vous installez pour quelques minutes de tranquillité.

 

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