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2018, l’année où j’ose changer?

Bonnes résolutions 2018

 

Il est une tradition qui remonte sans doute aux temps où l’homme à pris conscience qu’un changement d’année prestations-feux-artifices2pouvait être le début d’un changement pour soi, le début d’un renouveau. Arbitrairement on commence l’année le 1er janvier, cela pourrait être le 1er mars, ou le 1er septembre… bon, on change d’année le 1er janvier, c’est ainsi.

Avec ce changement, donc, la majorité d’entre nous, s’autorise à y voir un renouveau, une feuille blanche à écrire pour 365 jours. PARFAIT ! alors qu’en faisons-nous ?

Osons la sophrologie !

Dans les bonnes résolutions il y a souvent un contenu qui nous concerne directement : perdre du poids, faire plus de sport, s’occuper de soi etc. La sophrologie peut vous y aider.

Nous pouvons aussi nous donner des objectifs pour être plus attentifs aux autres, prendre des décisions de travail en changer, ou mieux s’organiser, être à l’heure etc.

hiver   Pour cela, il est parfois difficile de faire le 1er pas, de se lancer, de       s’envisager sur le long terme.

La sophrologie peut vous y aider, non pas remplissant à votre place votre   bas de laine, ou en allant travailler à l’heure à votre place ! 😊 Mais en   vous aidant à visualiser le changement que vous envisagez pour vous.

 

Pour chacun, ce changement d’année est unique, chacun y met son grain de sel, en fonction de ses besoins de ses attentes, ou de ses rêves qu’ils soient réalistes ou pas.

Osons !

Pour ma part, je fais mienne cette devise de Guevara « soyons réaliste, exigeons l’impossible » !

Et vous ?

Saurez-vous changer? Saurez-vous oser? Saurez-vous exiger l’impossible ?

Et si vos bonnes résolutions 2018 était de mieux vous occuper de vous-même ?

Si pour une fois, vous osiez la bienveillance envers vous-même?

Si pour 2018 vous vous preniez en main pour gérer votre stress, ou votre sommeil, ou vos peurs de l’échec, gagner en confiance en vous … ?

OSEZ LA SOPHROLOGIE !

Prenez RDV au 06 72 98 93 11

En quelques séances, vous apprendrez à vous relaxer, retrouver votre calme, être bienveillant avec vous-même, affronter vos peurs, passer le pas du changement, vous faire confiance.

Osez faire ce premier pas vers vous-même!22198902233_1fbe5dbce7_z

A bientôt.

 

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qu’est ce qu’être dans l’instant présent?

1353241135110La plupart du temps, nous sommes dans une pensée référencée au déjà vécu, ou alors, anticipée sur ce qui va advenir, mais rarement dans l’instant, dans ce vécu éphémère du présent, de ce qui se vit là, tout de suite, dans cette inspiration, puis cette expiration consciente, présente.

Autrement dit, hier c’est déjà fini, demain n’est pas encore, aujourd’hui c’est maintenant.

Apprendre la présence, la conscience de l’ici et maintenant, c’est ouvrir ses sens comme si c’était la première fois, dans une écoute phénoménologique*. Pour cela, il me semble qu’il n’y a rien de mieux que d’activer nos sens, chacun individuellement, et de savourer comme cela :

écouterEntendre, de toute la conscience de l’écoute, percevoir la résonance en soi, les vibrations du son, les sonorités, les harmonies.

Humer, sans référence aucune, juste prendre le temps de se mettre en éveil, de s’installer dans cette présence de l’olfaction, laisser les parfums s’installer en nous, juste dans ce plaisir immédiat.

Voir, de la même façon qu’un enfant, avec l’émerveillement du petit quiarc en ciel découvre une couleur, une forme, une emprunte persistante sur la rétine, une harmonie de nuances. Regarder attentivement sans pour autant s’en référer au connu, aux mots, juste s’extasier de notre capacité à voir.

Toucher, laisser sa peau entrer en contact avec le monde, être présent au frisson de l’épiderme, à la sensation pure, à la réaction de notre enveloppe.

1383992180703Goûter, en laissant notre palais s’humidifier, laisser les saveurs se répandre dans la bouche, traverser les différentes étapes de décomposition chimique avant de déglutir.

Ressentir ce qui se passe en soi, être ici, présent à nos intéroceptions, le battement de son cœur, le va et vient de l’air en soi, la chaleur que nous dégageons, les soubresauts de la digestion…

Être au monde, présent aux mouvements qui nous entourent, approfondir le lien universel de l’homme uni à la terre et au ciel, s’ancrer dans cet espace et dans le temps.

En sophrologie, nous essayons de vivre les instants des séances dans l’ici et maintenant, dans un  espritsunrise-274257_640t phénoménologique, comme si c’était la première fois:  Je vis simplement, ici et maintenant, je suis dans l’instant présent, je sens, je ressent sans jugement, sans analyse. j’ose être présente au présent. J’ose l’intensité de l’instant, sans me référer ni au passé , ni au futur, juste au présent. Ainsi , j’inscris en moi une expérience, je l’apprécie pour ce qu’elle est.

file0001792954621 - CopieEt dans mon quotidien, je peux répéter l’expérience, pour l’inscrire en moi,  pour collectionner des expériences positives tout au long de la journée, comme passer à coté d’un jardin qui embaume les roses ou le lilas, écouter un air de musique avec toutes mes cellules auditives, mais également avec tout mon corps, laisser fondre dans ma bouche un carré de chocolat 75% de cacao, en appréciant les parfums les saveurs se diluer doucement sur mes papilles… à chacun d’apprécier ces petits plaisirs de la vie.

Alors, à vous d’essayer!

*La phénoménologie : selon le philosophe E. Husserl qui l’a développé au début du XXème siècle la phénoménologie c’est voir, appréhender le phénomène, comme si c’était la première fois, en oubliant toute théorie, tout à priori, sur le phénomène, le voir comme avec les yeux d’un enfant qui le voit pour la première fois.

portes ouvertes sur la sophrologie sur Aubagne et sa région

les vendredi et samedi 23 et 24 septembre nous organisons

des portes ouvertes de la sophrologie

sur Aubagne et sa région.1366967832502

la sophrologie est un outil formidable pour lutter contre le stress, les troubles du sommeil, l’épuisement au travail, les phobies, les addictions, les difficultés de concentration, la préparation à des évenements particuliers (examens, compétitions sportives…), acouphènes, tics nerveux….

 

Nous sommes 4 sophrologues, à nous être regroupées sur Aubagne et sa région, afin de discuter de notre travail et de nos techniques,  d’activer un réseau commun, et faire connaitre la sophrologie dans notre ville.

Depuis bientot 2 ans, nous avons organisé régulièrement des rencontres qui nous ont permis de nous connaitre mieux, de partager des valeurs communes, et petit à petit de chercher les moyens de faire connaitre la sophrologie au plus grand nombre.

c’est pourquoi, nous organisons ces journées portes ouvertes sur la sophrologie, une occasion unique  (et gratuite) de découvrir une technique simple et accessible.

 

pour une plus grande fluidité dans l’organisation,

inscrivez-vous !

 

1377109894706Marianne AOUN  Psychologue et Sophrologue RNCP

23 traverse des coquieres 13400 Aubagne   tel 06 72 98 93 11

http://www.psycho-sophro-provence.fr

 

Pour ma part, je me rendrai disponible le vendredi après midi ainsi que le samedi matin et après midi.

J’organiserai des créneaux horaires d’une heure et demi, afin de présenter la sophrologie, et de proposer une pratique.

mes autres collègues qui s’inscrivent dans cette démache sont:

Nawel BILLALI  Sophrologue RNCP

Cabinet médical La Destrousse RESIDENCE LA VERRERIE, Bat A, 13112

 LA DESTROUSSE   Tel. 06 76 48 69 27

http://www.alliancecorpsesprit.com

Sophie CANALS,  Sophrologue RNCP

135 Bd Marcel Pagnol 13400 AUBAGNE   tel 07 822 80 92223646023276_b2899a669c_z

http://www.canalsophro.fr

Mme Dominique HENRIET,  Sophrologue RNCP

CENTRAL PARK 13400 AUBAGNE tel : 06.16.55.58.24

chacune a la liberté d’organiser ces journées portes ouvertes à sa convenance .

venez découvrir une technique simple et agréable, qui vous aidera  à aller vers un mieux-être globale du corps en harmonie avec l’esprit.

La frustration c’est pas si mal pour grandir !

Qui n’a jamais été témoin, ou n’a vécu avec ses propres enfants ou non, des scènes où le petit de mets à hurler, crier, pleurer fort, taper du pieds , voire même se rouler par terre, afin d’obtenir quelque chose, alors que son parent a dit simplement NON ? Souvent, la tentation est grande alors de céder, et donc de satisfaire (à contrecœur) l’enfant. Alors, le calme revient. MAIS…. la prochaine fois, l’enfant recommencera, car il n’aura rien appris de cette fois-là, etnuages en particulier il n’aura pas appris à réguler, à tolérer sa frustration.

Eduquer un enfant, c’est aussi lui apprendre cela : savoir surmonter l’envie d’avoir tout, tout de suite, tolérer que tout ne lui soit pas dû.

L’enfant qui ne sait pas gérer ses émotions va soit piquer une crise quand on lui dit non, soit s’énerver s’il ne réussit pas immédiatement,  soit n’a pas la patience d’attendre et veut tout de suite, soit encore prend les objets sans attendre son tour, ou encore passe devant les autres…

L’expérience de Walter Mischel

Dans une salle, un adulte reçoit un enfant, et pose devant l’enfant un bonbon. Puis l’adulte se lève et dit à l’enfant qu’il va quitter la pièce quelques instant et quand il revient, si le bonbon est toujours là, l’enfant en aura un 2ème.

L’expérience nous apprend  qu’1/3 des enfants obtient un 2ème bonbon et parmi ces enfants-là, 30 ans plus tard, devenus adultes ils sont plus diplômés que le reste du groupe, plus mince et moins touchés par des addictions.

Le test ne porte pas spécifiquement sur la frustration mais sur la capacité à savoir attendre, en fonction d’un élément,  aidant ou non l’attente.

Avec cette expérience, nous découvrons
·         qu’un enfant de moins de 4 ans, n’est pas équipé pour résister à la tentation

·         que le stress joue un rôle déterminant sur la capacité de résistance à la tentation

o   si l’enfant est stressé il ne parvient pas à attendre (le stress peut provenir d’une tension avec le ou les parents fâchés avec lui, ou de critiques, ou de disputes entre parents…)

o   si l’enfant est content il résiste 4X plus.

o   Si l’adulte est fiable, qu’il tient ses promesses, l’enfant est capable de résister plus longtemps que lorsque l’adulte  n’est pas fiable

·         qu’un attachement solide et sécure en son parent, permet  à l’enfant une plus grande capacité de résistance

 

Comment l’aider ?

D’un point de vue psychologique :
·         dans un premier temps, si l’enfant a trop tendance à faire des colères en public et que cela vous dérange beaucoup, je proposerai d’éviter les tentations, et si les tentations sont inévitables, de donner une tâche à faire à son enfant au moment de la tentation : par exemple, détourner l’attention en regardant ailleurs, ou occuper son enfant à compter quelque chose, ou encore lui demander de raconter un évènement récent de sa vie…

·         avant de partir, si la tentation est inévitable, prévenir l’enfant que nous ne céderons pas,  expliquer pourquoi avec bienveillance, en étant clair, ferme  tout en restant bienveillant. Puis sur place, veillez à l’occuper (voir plus haut)

·         le préparer mentalement avant avec la phrase «  si…alors… »  par exemple « si l’on passe devant le rayon des bonbons, alors tu comptes jusqu’à 100 »

·         si l’enfant arrive à se contrôler, ne pas hésiter à le féliciter «  je vois que tu as réussi à être très sage, je suis fière de toi.

·         Mettre en place avec lui le bocal des tentations contrôlée (il s’agit d’un bocal translucide de préférence, et chaque fois que l’enfant est capable d’attendre, d’être respectueux de la règle posée, de jeter un caillou ou une bille dans le bocal. Le but étant de remplir ce bocal de cailloux ou billes afin de montrer visuellement et auditivement  ses progrès)

·         Montrer l’exemple, en verbalisant tout haut quand quelque chose vous frustre  quelle stratégie vous mettez en place pour attendre : je m’occupe l’esprit avec un livre, un jeu… ou je pense à quelque chose d’agréable… (voir plus loin)

·         Je lui montre avec des poupées, des peluches ou des figurines, les comportements de frustration exagérés où ce sont les poupées qui s’agacent, s’énervent, se roulent par terre, et je propose à l’enfant de trouver la stratégie pour qu’elles se calment…

D’un point de vu sophrologique
·         Je lui apprends à souffler, à respirer calmement en amont pour retrouver son calme comme avec les exercices :

o   l’exercice du bol de soupe (voir *)

o    le ballon/crêpe (voir*)

o   le jeu du spaghetti (voir*)

o   à visualiser un paysage ressource qui lui permettra d’occuper son esprit

o   à sentir son corps détendu, et à le détendre le cas échéant.

o   A anticiper les moments de frustrations pour ne pas y céder et se sentir fort, grand quand on y arrive.

 

L’immédiateté de la satisfaction peut bien souvent n’apporter qu’un plaisir fugace, qui s’inscrit peu, et demande à être renouvelé très vite. Alors que l’attente d’une satisfaction différée, reportée, peut être un facteur de plaisir décuplé, le désir c’est installé, a pu grandir, se construire et quand la satisfaction vient enfin, le plaisir s’inscrit plus fortement, il est plus apprécié, plus ancré, mémorisé.

J’espère que cet article vous aura donné des pistes pour aider un enfant à supporter la frustration et avancer dans la vie.

Meilleurs voeux !

openphotonet_02_-_Mio_Giardinoje vous souhaite une belle et douce année 2016.

que votre santé et votre vitalité soit pleinement votre,

que vos sens soient source de plaisir chaque jour,

et que votre curiosité au monde s’enrichisse de tous les petits plaisirs de la vie.

 

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« Prendre sur soi » ennemi du mieux être

De Marianne AOUN ROBERTY psychologue et sophrologue

Depuis longtemps déjà, j’entends mes patients en consultation me dire, lors de difficultés rencontrées au cours de leur vie, qu’ils ont « pris sur eux » pour supporter, pour accepter l’inacceptable parfois, pour endurer… et chaque fois, je ne peux m’empêcher de relever l’expression comme  la signature d’un plus grand effort pour se nuire à soi-même, pour se nier dans son vécu, ses valeurs ou son ressenti.cascade

Que signifie cette expression?

D’une part il s’agit d’une locution qui amène à se charger pour quelqu’un d’autre  d’une tâche sans forcément en avoir l’autorisation de ses supérieurs. En quelque sorte, si la chose devait mal tourner c’est moi qui en prendrais la responsabilité.

Par extension cette locution donc amène à prendre pour soi les fautes d’un autre, ou ses erreurs.

Cette expression va plus loin quand il s’agit de se faire violence, de se retenir, de se contraindre à ne pas réagir sur l’instant face à une difficulté. Et c’est souvent dans ce sens-là que mes patients l’emploi.

Dans le sens courant il s’agit donc bien d’éviter de ressentir, de parler  ou d’agir face à une situation qui nous semble intolérable.

L’évitement d’un évènement inconfortable est somme toute très naturel, très humaine, et nous en faisons l’apprentissage très jeune d’ailleurs, en détournant notre attention quand notre corps est douloureux, à penser à autre chose quand la situation que nous vivons est désagréable. Comme par exemple, chez le dentiste, nous pouvons nous promener dans nos pensées pour ne pas nous focaliser sur les sensations désagréables qui se passent dans notre bouche. Ces processus d’évitement nous sont alors fort utiles et souhaitables. C’est d’ailleurs un outil que nous utilisons en sophrologie assez couramment afin de nous aider à mettre à distance certain effets négatifs immédiat au profit de sensations plus sereines et tranquille.

Or donc, l’évitement peut nous être utile oui.

Mais, dans la vie de tous les jours, il se peut que nous ayons à éprouver des émotions négatives, plus ou moins fortes, comme de la colère, le chagrin,  l’inquiétude,  la frustration ou autre…

Et quand nous « prenons sur nous » pour ne pas exprimer ces émotions, le corps lui, les encaisse quand même. Autrement dit, il vit une émotion mais ne la fait pas sortir : le cœur s’accélère, les vaisseaux sanguins se dilatent, la pression artérielle peut augmenter, une poussée d’adrénaline peut être déclenché, mais le mental s’ingénue à nier toutes ses réactions physiologiques qui devrait pousser l’individu à agir, à réagir. Au contraire, il force son corps et son mental à se contraindre au renoncement de soi. Il se fait violence en ne s’autorisant pas une réaction normale.

De petits renoncements comme ne pas réagir au quart de tour quand votre supérieur vous fait un reproche plus ou moins justifié, peut parfois être de bon aloi pour sauver sa place…  ponctuellement j’entends. Car si ces remarques plus ou moins désobligeantes se répètent sans fondement, on tombe alors dans un autre débat sur le harcèlement au travail qui sera l’objet d’un autre article.

Mais, et vous l’avez sans doute constaté par vous-même,  lorsque nous nions une émotion souvent, bien souvent elle revient nous hanter longtemps, avec même un surplus d’intensité, accompagné de culpabilité. Et si cela se répète trop souvent,  peut alors devenir des pathologies plus intenses comme des angoisses phobiques, une forte culpabilité injustifiée mais très prégnante, des poussées de psoriasis, des réactions psychosomatiques comme des lombalgies, des dérèglements gastriques…

Une étude menée par WEGNER (1987) vient illustrer le fait que nous ne pouvons nier une émotion ou une  image  qui s’impose à nous. Cette étude montre qu’une consigne négative multiplie par 2 la fréquence de l’image que nous en avons. Si l’on vous dit « surtout ne pensez pas à un ours blanc, ne l’imaginez pas, laissez votre imagination gambader librement » la majorité des gens ne voit plus que l’ours blanc, évidemment ! De même si l’on dit à un enfant ne court pas, ou ne saute pas dans la flaque, il n’aura qu’une envie c’est de courir ou de sauter dans cette satanée flaque!

L’évitement tant de l’ours blanc, de l’envie de courir ou de sauter dans la flaque, ne dure en fait que quelques seconde, et reviens en rebond dans la pensée comme une injonction positive : l’ours blanc s’impose à notre pensée, courir devient une envie irrépressible comme de sauter à pieds joint dans la flaque !

Et que faisons-nous bien souvent ?

nous allons chercher à l’éviter en occupant notre esprit ou notre corps à autre chose : comme la boulimie de travail, d’internet ou de télévision, ou bien de sport ou encore d’hypersomnie,  parfois cela peut aller jusqu’à des excès de boissons, de drogue ou d’autres addictions… tout cela pour éviter de penser, de retrouver cette sensation désagréable, pour ne lui laisser aucune place.

Mais tout le monde sait que cela ne résout pas le problème, car dès que l’activité cesse, la sensation désagréable revient, parfois avec plus d’intensité encore.

Que peut vous apporter la psychothérapie et la sophrologie ?

En psychothérapie, nous allons apprendre à accueillir ces émotions, à leur donner l’espace qui leur manquait, à les mettre en mot dans un premier temps, à en chercher l’origine, la place qu’elles ont pris, parfois les répétions dans le temps. Bref à prendre le temps de les vivre, même si cela implique de pleurer, de s’effondrer quelques instant. Le lieu, l’espace du cabinet est prévu pour cela, et surtout vous n’êtes pas seule dans ce moment-là, je recueille avec vous ce moment, je vous aide à mettre les mots sur ces émotions, et nous prenons le temps de les comprendre. A choisir ensemble la juste place qu’elles doivent prendre pour vous.

En sophrologie, nous travaillerons sur les valeurs, sur le sens que l’on souhaiter donner à sa vie, un choix en toute conscience qui nous aidera à prendre les bonnes décisions appropriées à notre équilibre psychologique et physiologique. La méditation pourra être utilisée comme un outil d’ouverture de sa conscience vers une réalité plus sereine, un accueil serein et conscient des émotions des sensations. Petit à petit nous apprendrons à limiter les charges négatives et à poser des mots sur nos émotions. Nous travaillerons la respiration comme outils de retour au calme, sans pour autant nier l’émotion.

Ainsi, vous n’emploierez plus cette expression « je prends sur moi », vous n’userez plus de ce subterfuge de vous contraindre à ne pas ressentir, et s’il vous faut éviter de vous mettre en colère par diplomatie ou nécessité, vous saurez respirer calmement et rien ne vous empêchera pourtant de dire, « je n’aime pas ce que vous me dites, mais je l’entends, j’en prends acte, mais peut être que nous en rediscuterons ». Poser des mots, cordiaux, mais fermes, peut bien souvent aider une communication qui reste bloquée. De même, se poser comme une personne qui n’accepte pas toute les contraintes permet bien souvent le respect, car on se pose comme une personne responsable, connaissant ses limites.

Quand une personne vous manque de respect ou est incorrecte avec vous, vous pouvez lui dire cordialement mais fermement, « je n’aime pas ce que j’entends, alors je vous le rends, cela ne m’appartient pas ».

Soyez vous-même c’est ce que vous savez faire de mieux !

J’espère avoir été suffisamment claire dans mes explications, n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire ci-dessous. Merci.

 

 

 

évènement! samedi 19 septembre: journée porte ouverte de la sophrologie

logo portes ouvertes sophrola journée porte ouverte de la sophrologie approche à grands pas.

il s’agit d’une journée où tous les sophrologues ayant effectués leurs études dans une école membre de la FEPS, peuvent participer. ces écoles ont obtenue un agrément au  Répertoire national des certifications professionnelles. elles garantissent une formation sérieuse à la fois théorique et pratique. (pour aller plus loin: http://www.feps-sophrologie.fr/la-formation.html)

 

 

Je participe à la

 Journée porte ouverte de la sophrologie :

c’est gratuit ! Inscrivez-vous !

 

tel 06.72.98.93.11

Programme :

Information en petits groupes (5 à 7 personne)

de 9h à 10h30 séance pour adultes 

de  10h30 à 12h pour les enfants à partir de 5 ans, avec ou sans leurs parents

Puis de 15h à 16h 30  pour adultes

de 16h30 à 18h pour enfants à partir de 5 ans,avec ou sans leurs parents

  • Les séances pour adultes : Vous aurez une information sur les différents domaines d’application de la sophrologie en particulier: sophrologie et le stress, et sophrologie et les troubles du sommeil, mais aussi troubles de l’anxiété, difficulté de concentration…

Suivi d’une séance pratique d’initiation. 

 

  • Les séances pour enfants seront axées sur le jeu  et le conte avec la prise de conscience du souffle, et du schéma corporel. La sophrologie pour les enfants à partir de 5 ans peut être utile pour gérer les émotions ou l’anxiété, pour gérer le stress, l’énurésie, le bégaiement, la conscience de soi et de ses limites…

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la découverte n’engage à rien.