ExerciceRespi

exercice du bol de soupe

Bonjour,

Je vous propose un petit exercice parent/enfant pour apprendre à respirer et retrouver son calme. Il rejoint l’exercice Ballon/crêpe (voir ici) mais d’une façon plus ludique. On peut aussi le retrouver dans le conte sophro de Boucle d’or (voir ici)

ExerciceRespi

Il s’agit d’imaginer tenir un bol de soupe dans ses main, d’inspirer en gonflant son ventre, puis de souffler sur le bol de soupe comme pour la faire refroidir, en soufflant doucement, longuement.

Recommencer plusieurs fois, en gardant une petite pause entre chaque exercice afin de constater, d’observer les sensation dans votre corps.

est ce que vous vous sentez plus détendu? plus calme? plus relaxé?

Entraînez vous souvent, ainsi, quand vous sentirez un stress, une émotion difficile à gérer ou une quelconque contrariété, vous pourrez inspirer et souffler longuement afin de vous recentrer sur vous, et le calme.

à vous!

jeux du spaghetti ou sophro déplacement du négatif (SDN)

Bonjour,

Je vous propose un petit exercice facile pour vous ou vos enfant, qui vous permettra de vider les tensions inutile de votre corps.

spaghetti sophro

Position debout, les jambes écartées de la largeur des hanches, inspirez, retenez votre respiration et mettez tout votre corps en tenson, afin qu’il soit dure comme un spaghetti cru.

Puis, lorsque vous sentez le besoin d’expirer, soufflez et détendez tout votre corps, qui devient tout mou comme un spaghetti cuit. vous pouvez même  vous affaisser voire vous accroupir.  Avec votre souffle expirez toutes les tensions inutiles de votre corps.

Recommencez plusieurs fois, après une petite pause pour observer en toute conscience ce que vous ressentez après chaque exercice.

 

 

 

ballon /crêpe ou respiration abdominale

Bonjour,

Je voudrais ici vous offrir un petit exercice de sophrologie très simple à réaliser pour vous et vos enfants.

L’exercice du  ballon/crêpe:

ballon crèpe

En position debout, les jambe juste écartées de la largeur des hanches, posez vos mains sur votre ventre, et soufflez en appuyant légèrement sur le ventre, comme si l’on dégonflait le ballon.

Le ventre devient plat comme une crêpe.

Puis inspirez en gonflant le ventre comme un ballon. Vos mais son poussées vers l’avant.

De nouveau appuyez sur votre ventre en dégonflant le ballon pour obtenir un ventre plat comme une crêpe.

et ainsi de suite pendant quelques minutes…

 

Observez ainsi, ce que vous ressentez après avoir effectué cette respiration abdominale?

Êtes vous plus calme? Plus tranquille? Plus reposé?

La respiration abdominale est notre respiration nocturne. Lorsque nous dormons elle revient automatiquement.  C’est pourquoi, c’est une respiration apaisante, relaxante. Si vous vous sentez contrarié, énervé, agacé, apeuré par le quotidien ou un événement particulier, je vous conseille d’essayer la respiration abdominale. Vous constaterez que le calme revient doucement en vous. Entraînez vous régulièrement, allongé, assis ou debout, vous constaterez bien vite qu’elle deviendra un outil pour garder son calme.

 

En jouant avec vos enfants à ballon/crêpe, vous allez leur donner un outil formidable pour gérer les situations de crise.

A vous d’essayer!

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qu’est ce qu’être dans l’instant présent?

1353241135110La plupart du temps, nous sommes dans une pensée référencée au déjà vécu, ou alors, anticipée sur ce qui va advenir, mais rarement dans l’instant, dans ce vécu éphémère du présent, de ce qui se vit là, tout de suite, dans cette inspiration, puis cette expiration consciente, présente.

Autrement dit, hier c’est déjà fini, demain n’est pas encore, aujourd’hui c’est maintenant.

Apprendre la présence, la conscience de l’ici et maintenant, c’est ouvrir ses sens comme si c’était la première fois, dans une écoute phénoménologique*. Pour cela, il me semble qu’il n’y a rien de mieux que d’activer nos sens, chacun individuellement, et de savourer comme cela :

écouterEntendre, de toute la conscience de l’écoute, percevoir la résonance en soi, les vibrations du son, les sonorités, les harmonies.

Humer, sans référence aucune, juste prendre le temps de se mettre en éveil, de s’installer dans cette présence de l’olfaction, laisser les parfums s’installer en nous, juste dans ce plaisir immédiat.

Voir, de la même façon qu’un enfant, avec l’émerveillement du petit quiarc en ciel découvre une couleur, une forme, une emprunte persistante sur la rétine, une harmonie de nuances. Regarder attentivement sans pour autant s’en référer au connu, aux mots, juste s’extasier de notre capacité à voir.

Toucher, laisser sa peau entrer en contact avec le monde, être présent au frisson de l’épiderme, à la sensation pure, à la réaction de notre enveloppe.

1383992180703Goûter, en laissant notre palais s’humidifier, laisser les saveurs se répandre dans la bouche, traverser les différentes étapes de décomposition chimique avant de déglutir.

Ressentir ce qui se passe en soi, être ici, présent à nos intéroceptions, le battement de son cœur, le va et vient de l’air en soi, la chaleur que nous dégageons, les soubresauts de la digestion…

Être au monde, présent aux mouvements qui nous entourent, approfondir le lien universel de l’homme uni à la terre et au ciel, s’ancrer dans cet espace et dans le temps.

En sophrologie, nous essayons de vivre les instants des séances dans l’ici et maintenant, dans un  espritsunrise-274257_640t phénoménologique, comme si c’était la première fois:  Je vis simplement, ici et maintenant, je suis dans l’instant présent, je sens, je ressent sans jugement, sans analyse. j’ose être présente au présent. J’ose l’intensité de l’instant, sans me référer ni au passé , ni au futur, juste au présent. Ainsi , j’inscris en moi une expérience, je l’apprécie pour ce qu’elle est.

file0001792954621 - CopieEt dans mon quotidien, je peux répéter l’expérience, pour l’inscrire en moi,  pour collectionner des expériences positives tout au long de la journée, comme passer à coté d’un jardin qui embaume les roses ou le lilas, écouter un air de musique avec toutes mes cellules auditives, mais également avec tout mon corps, laisser fondre dans ma bouche un carré de chocolat 75% de cacao, en appréciant les parfums les saveurs se diluer doucement sur mes papilles… à chacun d’apprécier ces petits plaisirs de la vie.

Alors, à vous d’essayer!

*La phénoménologie : selon le philosophe E. Husserl qui l’a développé au début du XXème siècle la phénoménologie c’est voir, appréhender le phénomène, comme si c’était la première fois, en oubliant toute théorie, tout à priori, sur le phénomène, le voir comme avec les yeux d’un enfant qui le voit pour la première fois.

Stress à l’école, difficultés de concentration ? Et si vous testiez la sophrologie ?

en équilibre

Kézako ?

La sophrologie est un ensemble de petites techniques douces et faciles à utiliser, qui vont permettre à l’enfant de soulager son anxiété, et lui permettre de mieux respirer.

Pour quel objectif ?

La sophrologie va lui apprendre à connaitre son corps au travers de ses sensations. De plus elle va l’aider à avoir une attitude positive, bienveillante avec lui-même. A se percevoir en harmonie avec son corps et son esprit.

Cette technique simple est efficace auprès des enfants agités, qui ont du mal à tenir en place, elle leur donne des outils pour se poser, se concentrer sur leurs sensations.

Elle est également efficace auprès des enfants anxieux, stressés. La sophrologie va les aider à retrouver le calme en eux.

Elle aide également les enfants qui présentent des tics nerveux, qui bégaient, ou énurétiques

La sophro peut commencer relativement jeune vers 4 ou 5 ans, à cet âge, elle est plutôt orientée sur des exercices très ludiques, que l’on enseigne aussi aux parents afin que l’enfant puisse les reproduire avec eux à la maison.

L’enfant vers 7 ou 8 ans, à une bonne conscience de son corps, et peut donc intégrer seul les techniques de relaxation dynamique, de visualisation et d’actions positives.

A l’adolescence, le corps est une énigme qui ne répond plus comme avant, qui change vite et semble nous trahir. La sophrologie viendra pour apaiser toutes ces émotions excessives, aider à la réconciliation corps / esprit, donner des clefs pour faire la paix avec soi-même, libérer les tensions démesurées qui l’encombre.

bulle

Comment ça marche?

Le premier rdv permet de poser des mots sur le mal-être. Les mots des parents, mais également ceux des enfants parfois bien différents. J’écoute son histoire, sa place dans la famille, les évènements marquants récents qui aurait pu perturber l’enfant… cela s’appelle faire l’anamnèse.

Puis selon l’âge et le choix de l’enfant, je le garde seul, afin de l’initier à quelques techniques simples. Si l’enfant est jeune nous abordons la sophrologie sous forme de jeux.

Ensuite j’interroge l’enfant sur ses ressenties. Comment il a vécu la séance, quelles sensations il a senties dans son corps. Cela peut parfois se faire sous forme de dessins. Et enfin,  je lui demande s’il souhaite poursuivre l’expérience avec moi. (Sans accord, je ne poursuis pas. Cela serait inutile car il est indispensable d’avoir envie de changer, envie que les choses évoluent pour que la sophrologie ait un véritable impact)

Par la suite, j’établirai des protocoles qui s’adapteront à la problématique mais également à l’enfant, son humeur, sa fatigue, son vécu de l’instant présent.

Il est indispensable que les parents s’impliquent dans la démarche, en comprenant le but des exercices, mais également en incitant l’enfant à répéter à la maison. Quitte à le faire avec lui.

La sophrologie n’est pas une recette miracle, mais un entrainement. Elle devient un art de vivre quand on a intégré la méthode dans son quotidien.

Le sophrologue va s’adapter à son patient, mais il ne peut pas forcer son patient à pratiquer régulièrement. C’est l’implication du patient ou de son entourage qui va l’aider à progresser, et sortir gagnant pour lui-même.11412442_1013908381966754_824887366994105775_n

Combien de séances ?

Selon les problématiques, il faudra envisager 7 à 10 séances. Parfois plus, parfois moins, selon la problématique et le degré d’implication du sujet.

Individuel ou collectif ?

La sophrologie peut se vivre en séance individuelle, elle s’adapte ici très précisément à la demande du patient.

Elle peut également se vivre en groupe, avec une vision moins individuelle mais avec un vécu et des partages plus riches.

Les groupes d’enfants sont plus restreint que les groupes d’adultes et veilleront à une certaine homogénéité quant à l’âge des enfants.

 

Le coût ?

Evidement le coût des séances en individuel n’est pas le même qu’en cours collectif. Attention néanmoins à ce que le choix se fasse en bon équilibre avec le but recherché. Les séances individuelles permettent une approche ciblée. Les séances collectives, bien qu’efficaces sur certaines problématiques, ne sont pas individualisées, elles s’adaptent au plus grand nombre.

 

c’est qui le champion??? ou travailler à son bonheur

Nous avons tous, à un moment ou à un autre de notre vie, eu l’impression d’être dépassé, de ne plus savoir quoi faire pour avancer, et parfois la tentation de baisser les bras. Certains d’entre nous ont renoncé à aller jusqu’au bout d’un projet car trop d’obstacles nous semblaient insurmontables…arc en ciel

Tout d’abord, j’aimerai vous proposer un proverbe arabe qui dit : « ne baisse pas les bras, tu risquerais de le faire 2 secondes avant le miracle ».

Face à l’adversité, il est souvent difficile  de franchir les obstacles, d’autant que parfois nous ne sommes pas aidé par l’entourage encore plus frileux que nous et qui ne font qu’accentuer la petite voix intérieur qui dit «  tu n’y arriveras pas, renonce, c’est bien trop dure pour toi, tu n’as pas les compétences, ou la forme physique, ou le bagage, tu es nul… »

Pour vous aider à avancer coute que coute, j’aimerai vous parler du SAR = SYSTEME D’ACTIVATION RETICULAIRE.

« Kézako »???

Il s’agit de notre capacité à filtrer les informations en fonction de nos intentions, de notre motivation.

Je m’explique :

Chaque jour, nous percevons, nous recevons plusieurs milliards d’information qui arrivent dans notre cerveau, mais nous ne prenons en fait conscience que d’une infime partie de ces informations, entre 5 à 10 maxi. Et heureusement car nous ne pourrions pas tout traiter d’un coup, cela pourrait nous rendre fou !

Imaginez-vous devoir traiter dans la même minutes, la fraicheur de l’air, la chaleur de vos vêtement, le poids de vos vêtements sur votre corps, la ceinture un peu trop serrée sur votre taille, le gout de votre salive dans votre bouche, la qualité de lumière dans la pièce, le son de la rue et celui du clavier de l’ordinateur, les voix dans le couloir, la digestion de votre petit déjeuner, la couleur des rideaux de votre bureau, le dossier que vous devrez traiter demain qui est arrivé sur votre bureau, le vol des oiseaux dehors….. Et ça plus quelques milliers d’autres en même temps… ce n’est pas possible !!!

Heureusement votre SAR, s’occupe de trier les informations importantes qui vous sont utiles et c’est tout.

Consciemment nous ne traitons qu’entre 5 à 10 informations en même temps. Elles peuvent fluctuer, par exemple si j’y prête attention je peux sentir la texture de mes vêtements sur moi, mais si je suis occupé à autre chose je n’y prête absolument pas attention.nuages

Notre SAR a plusieurs fonctions :

·         en premier lieu il est là pour veiller sur nous, c’est-à-dire qu’il peut en une infime fraction de seconde, nous informer d’un danger, et nous pouvons donc réagir pour nous mettre en sécurité. Par exemple si mon SAR perçoit un véhicule qui dévie de sa route et fonce sur moi, il va sélectionner cette info avant toutes les autres pour que je dévie de la route de ce chauffard…

·         il est également là pour nous permettre de prendre conscience des changements dans notre environnement, il capte les nouveautés. Par exemple, si l’on a changé la couleur des rideaux de votre bureau, vous aller vous en rendre compte immédiatement, jusqu’à ce que vous vous y habituiez, et alors votre SAR ne sélectionnera plus cette info.

·         Et là où nous pouvons agir sur notre SAR, c’est qu’il est très sensible à nos croyances, qu’elles soient positives ou négatives :

Il nous est tous arrivé des jours où nous avions l’impression que tout allait de travers, et de nous être dit « je porte la poisse, je rate, tout, tout va de travers, ça va mal se terminer… » en fait il se peut que le matin, par hasard, et sans plus de conséquence que cela, on renverse son café, ou que notre lacet casse au moment de partir, et si nous nous sommes réveillé du mauvais pieds, cette journée commence mal, et ainsi nous allons entendre que des mauvaises nouvelle, être maladroit, avoir du mal à comprendre les consignes que l’on vous donne …etc. c’est en quelque sorte la faute à votre SAR, qui a relevé que tout était négatif, alors il vous sélectionne tout en négatif pour cette journée.

Car notre SAR ne sait pas ce qui est bon ou non pour moi, il ne sélectionne que ce sur quoi je focalise. Si je focalise sur du négatif, il ne va me sélectionner que du négatif. Si je focalise sur mes peurs il va me sélectionner des informations en rapport avec mes peurs, du coup cela va les renforcer, et donc les sélections iront de plus en plus vers ces peurs qui vont se renforcer encore un peu plus… c’est un cercle vicieux !

A l’inverse, si je crois en moi, que je suis optimiste, que je me dit que je suis capable, mon SAR va sélectionner les informations qui vont aller renforcer cet optimisme, cette confiance, et même si je renverse mon café, ou que mon lacet se casse, je n’en ferai pas une info prioritaire, au contraire, je verrai le soleil percer les nuages, le joli chat sur la fenêtre du voisin, la petite fille qui tiens en toute confiance la main de son papa, l’odeur du pain frais qui envahie la rue….toutes ces petites choses qui renforcerons ma joie de vivre et me feront attaquer cette journée du bon pied.

Tout cela pour dire, que notre SAR est manipulable, et qu’il ne tiens qu’à nous de le forcer à faire le bon tri !

L’exercice le plus simple pour y parvenir consiste à se visualiser CAPABLE, CONFIANT, OPTIMISTE, etc…

Posez des mots sur votre réussite, mettez-vous dans de bonnes disposition, avec des mots simples, comme «  je vais essayer de … » ou «  je vais arriver à… », ou encore « je vais apprendre à… »

Vous pouvez également faire l’exercice que propose David LEFRANCOIS en écrivant 10x une phrase positive du style «  j’ai l’intention d’avoir confiance en moi désormais » si le souci actuel c’est le manque de confiance…

De préférence, écrivez la manuellement, afin d’ancrer profondément en vous ce concept.

Alors ?  QUI C’EST LE CHAMPION ???

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Avoir confiance en soi / avoir de l’estime pour soi

1367503427481Avoir confiance en soi ou avoir de l’estime pour soi, souvent on emploi l’un et l’autre pour dire la même chose, mais ce n’est pas exactement pareil que d’avoir de la confiance en soi, c’est-à-dire se sentir capable, que d’avoir de l’estime de soi c’est-à-dire je sais ce que je vaux.

Autrement dit, la confiance en soi fait référence à nos capacités, tandis que l’estime de soi se réfère à nos valeurs. Nous entendons, bien évidemment, que les 2 sont liés et nevont pas l’un sans l’autre, je ne peux avoir confiance dans mes capacité si je n’ai que peu d’estime de moi sur les valeurs que je m’attribue… et inversement mon estime de moi se mesure aussi à la confiance que j’ai dans mes capacités.

Pour mieux comprendre :

La confiance en soi c’est savoir au fond de soi que l’on est capable, c’est sentir une sécurité intérieure qui nous permet d’affronter une épreuve, un défi, en sachant que l’on a les capacités pour le faire. Ce n’est pourtant pas de l’arrogance, être confiant ce n’est pas se vanter que l’on est invincible, c’est savoir que quoi qu’il advienne on ne s’effondrera pas, qu’on a les capacités pour passer ce cap, avec ou sans succès.

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L’estime de soi est plus de l’ordre de l’évaluation par rapport à une échelle de valeurs. Les expériences que nous vivons, qu’elles soient positives ou négatives, vont nous permettre de porter un regard plus ou moins positif sur nous-même. L’environnement familial, scolaire, vont avoir un impact certain sur ce regard, en comparaison des autres, nous allons nous positionner sur une échelle de valeurs plus ou moins positives. L’attention, le respect, l’affection favorise une bonne estime de soi, tandis que la critique, l’humiliation, la maltraitance la dégrade.

Ainsi, quand votre estime de vous-même est dégradée, vous aurez à travailler sur vos croyances, sur votre autonomie de jugement, et bien sûr, sur votre confiance en vos capacités.

Si c’est votre confiance en vous qui est dégradée, vous aurez à travailler sur le renforcement de vos capacités, sur votre aptitude à gagner un sentiment de sécurité intérieur, à  prendre des décisions qui vous aiderons à progressivement changer de regard sur vous.

Je vous propose ici, un petit exercice pour renforcer la confiance :

Asseyez-vous confortablement. Vous aurez pris la précaution d’éteindre vos portables, de prévenir votre famille que vous vous installez pour quelques minutes de tranquillité.

 

respiration abdominale

nuages

« Prendre sur soi » ennemi du mieux être

De Marianne AOUN ROBERTY psychologue et sophrologue

Depuis longtemps déjà, j’entends mes patients en consultation me dire, lors de difficultés rencontrées au cours de leur vie, qu’ils ont « pris sur eux » pour supporter, pour accepter l’inacceptable parfois, pour endurer… et chaque fois, je ne peux m’empêcher de relever l’expression comme  la signature d’un plus grand effort pour se nuire à soi-même, pour se nier dans son vécu, ses valeurs ou son ressenti.cascade

Que signifie cette expression?

D’une part il s’agit d’une locution qui amène à se charger pour quelqu’un d’autre  d’une tâche sans forcément en avoir l’autorisation de ses supérieurs. En quelque sorte, si la chose devait mal tourner c’est moi qui en prendrais la responsabilité.

Par extension cette locution donc amène à prendre pour soi les fautes d’un autre, ou ses erreurs.

Cette expression va plus loin quand il s’agit de se faire violence, de se retenir, de se contraindre à ne pas réagir sur l’instant face à une difficulté. Et c’est souvent dans ce sens-là que mes patients l’emploi.

Dans le sens courant il s’agit donc bien d’éviter de ressentir, de parler  ou d’agir face à une situation qui nous semble intolérable.

L’évitement d’un évènement inconfortable est somme toute très naturel, très humaine, et nous en faisons l’apprentissage très jeune d’ailleurs, en détournant notre attention quand notre corps est douloureux, à penser à autre chose quand la situation que nous vivons est désagréable. Comme par exemple, chez le dentiste, nous pouvons nous promener dans nos pensées pour ne pas nous focaliser sur les sensations désagréables qui se passent dans notre bouche. Ces processus d’évitement nous sont alors fort utiles et souhaitables. C’est d’ailleurs un outil que nous utilisons en sophrologie assez couramment afin de nous aider à mettre à distance certain effets négatifs immédiat au profit de sensations plus sereines et tranquille.

Or donc, l’évitement peut nous être utile oui.

Mais, dans la vie de tous les jours, il se peut que nous ayons à éprouver des émotions négatives, plus ou moins fortes, comme de la colère, le chagrin,  l’inquiétude,  la frustration ou autre…

Et quand nous « prenons sur nous » pour ne pas exprimer ces émotions, le corps lui, les encaisse quand même. Autrement dit, il vit une émotion mais ne la fait pas sortir : le cœur s’accélère, les vaisseaux sanguins se dilatent, la pression artérielle peut augmenter, une poussée d’adrénaline peut être déclenché, mais le mental s’ingénue à nier toutes ses réactions physiologiques qui devrait pousser l’individu à agir, à réagir. Au contraire, il force son corps et son mental à se contraindre au renoncement de soi. Il se fait violence en ne s’autorisant pas une réaction normale.

De petits renoncements comme ne pas réagir au quart de tour quand votre supérieur vous fait un reproche plus ou moins justifié, peut parfois être de bon aloi pour sauver sa place…  ponctuellement j’entends. Car si ces remarques plus ou moins désobligeantes se répètent sans fondement, on tombe alors dans un autre débat sur le harcèlement au travail qui sera l’objet d’un autre article.

Mais, et vous l’avez sans doute constaté par vous-même,  lorsque nous nions une émotion souvent, bien souvent elle revient nous hanter longtemps, avec même un surplus d’intensité, accompagné de culpabilité. Et si cela se répète trop souvent,  peut alors devenir des pathologies plus intenses comme des angoisses phobiques, une forte culpabilité injustifiée mais très prégnante, des poussées de psoriasis, des réactions psychosomatiques comme des lombalgies, des dérèglements gastriques…

Une étude menée par WEGNER (1987) vient illustrer le fait que nous ne pouvons nier une émotion ou une  image  qui s’impose à nous. Cette étude montre qu’une consigne négative multiplie par 2 la fréquence de l’image que nous en avons. Si l’on vous dit « surtout ne pensez pas à un ours blanc, ne l’imaginez pas, laissez votre imagination gambader librement » la majorité des gens ne voit plus que l’ours blanc, évidemment ! De même si l’on dit à un enfant ne court pas, ou ne saute pas dans la flaque, il n’aura qu’une envie c’est de courir ou de sauter dans cette satanée flaque!

L’évitement tant de l’ours blanc, de l’envie de courir ou de sauter dans la flaque, ne dure en fait que quelques seconde, et reviens en rebond dans la pensée comme une injonction positive : l’ours blanc s’impose à notre pensée, courir devient une envie irrépressible comme de sauter à pieds joint dans la flaque !

Et que faisons-nous bien souvent ?

nous allons chercher à l’éviter en occupant notre esprit ou notre corps à autre chose : comme la boulimie de travail, d’internet ou de télévision, ou bien de sport ou encore d’hypersomnie,  parfois cela peut aller jusqu’à des excès de boissons, de drogue ou d’autres addictions… tout cela pour éviter de penser, de retrouver cette sensation désagréable, pour ne lui laisser aucune place.

Mais tout le monde sait que cela ne résout pas le problème, car dès que l’activité cesse, la sensation désagréable revient, parfois avec plus d’intensité encore.

Que peut vous apporter la psychothérapie et la sophrologie ?

En psychothérapie, nous allons apprendre à accueillir ces émotions, à leur donner l’espace qui leur manquait, à les mettre en mot dans un premier temps, à en chercher l’origine, la place qu’elles ont pris, parfois les répétions dans le temps. Bref à prendre le temps de les vivre, même si cela implique de pleurer, de s’effondrer quelques instant. Le lieu, l’espace du cabinet est prévu pour cela, et surtout vous n’êtes pas seule dans ce moment-là, je recueille avec vous ce moment, je vous aide à mettre les mots sur ces émotions, et nous prenons le temps de les comprendre. A choisir ensemble la juste place qu’elles doivent prendre pour vous.

En sophrologie, nous travaillerons sur les valeurs, sur le sens que l’on souhaiter donner à sa vie, un choix en toute conscience qui nous aidera à prendre les bonnes décisions appropriées à notre équilibre psychologique et physiologique. La méditation pourra être utilisée comme un outil d’ouverture de sa conscience vers une réalité plus sereine, un accueil serein et conscient des émotions des sensations. Petit à petit nous apprendrons à limiter les charges négatives et à poser des mots sur nos émotions. Nous travaillerons la respiration comme outils de retour au calme, sans pour autant nier l’émotion.

Ainsi, vous n’emploierez plus cette expression « je prends sur moi », vous n’userez plus de ce subterfuge de vous contraindre à ne pas ressentir, et s’il vous faut éviter de vous mettre en colère par diplomatie ou nécessité, vous saurez respirer calmement et rien ne vous empêchera pourtant de dire, « je n’aime pas ce que vous me dites, mais je l’entends, j’en prends acte, mais peut être que nous en rediscuterons ». Poser des mots, cordiaux, mais fermes, peut bien souvent aider une communication qui reste bloquée. De même, se poser comme une personne qui n’accepte pas toute les contraintes permet bien souvent le respect, car on se pose comme une personne responsable, connaissant ses limites.

Quand une personne vous manque de respect ou est incorrecte avec vous, vous pouvez lui dire cordialement mais fermement, « je n’aime pas ce que j’entends, alors je vous le rends, cela ne m’appartient pas ».

Soyez vous-même c’est ce que vous savez faire de mieux !

J’espère avoir été suffisamment claire dans mes explications, n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire ci-dessous. Merci.

 

 

 

la sophrologie

Qu’est-ce que c’est?

La sophrologie est un ensemble de pratiques de relaxations corporelles qui peuvent être dynamique (le corps est sollicité dans le mouvement afin de mieux le ressentir) ou statique (le corps est immobile et l’on sollicite plutôt le mental).

Le but  de la sophrologie est de mobiliser nos ressources, nos capacités physiques et mentales afin d’affronter le monde qui nous entoure en toute confiance avec soi-même.

Pour cela, la sophrologie s’appuie sur 3 grands principes :

 

spring-flower-289844_640* le principe d’action positive : c’est-à-dire, toute action positive sur soi-même, entraîne une pensée positive ainsi qu’un comportement positif, qui entraînera à son tour une action positive…

En fait très souvent nous sommes plutôt dans un principe plus négatif que positif : nous remarquons plutôt les trains en retard que tous ceux qui arrivent à l’heure ! Nous remarquons le grain de poussière alors que tout autour le calme pourrait régner.  La sophrologie ne prétend pas avoir la solution pour ôter le négatif de tout ce qui nous entoure, mais plutôt de le mettre entre parenthèses,  et vivre pleinement l’instant présent dans tout ce qu’il peut nous apporter comme sensations agréables et positives. Par exemple : dans un embouteillage, coincé dans sa voiture, plutôt que de s’énerver, se stresser par ce contretemps, profiter pour respirer avec ampleur, observer le paysage, écouter de la musique avec plaisir… prendre ce temps qui m’est donné, même si je ne l’avais pas désiré, et en profiter pour m’apporter un instant de bien-être.

 *le principe du schéma corporel  comme une réalité vécue : c’est-à-dire, apprendre à se addie 126ddx_pereprésenter son propre corps, dans toutes les sensations qu’il nous donne, quelle qu’elles soient.  Bien souvent on ne prend conscience de l’existence de notre corps, que lorsqu’il y a douleur, maladie. Or notre corps est une ressource incroyable de bien-être, si l’on sait l’écouter, le sentir tel qu’il est avec ses qualités et ses défauts. Aller à la rencontre de son schéma corporel c’est aussi comprendre comment il nous « parle », en particulier quand il nous envoie des signes, comme la fatigue, comme la douleur, pour nous informer que quelque chose dysfonctionne en nous.  Apprendre à être à l’écoute des signes  de notre corps peut nous permettre de souffler quand il le faut, de mieux respecter ses propre rythmes, de mieux dormir, de mieux lutter contre l’anxiété, l’angoisse, le stress…

 

*et enfin le principe de réalité objective : c’est-à-dire s’adapter à ce que l’on est, ici et maintenant, prendre en compte notre spécificité du jour, afin de toujours se respecter soi-même. Par exemple, pour le sophrologue, proposer des postures qui s’adaptent à la personne qu’il a en face de lui, si la personne ne peut pas lever les bras pour un exercice, proposer un exercice qui lui conviendra plus spécifiquement. C’est du bon sens !

 

Comment ça se passe ? 

Les séances de sophrologie se déroulent soit en individuelles soit en groupe.

 

En individuel, le sophrologue va prendre le temps de savoir ce qui fait la demande du client, pourquoi il est là. Je vais chercher à vous connaitre un peu mieux, savoir quels sont vos rythmes de vie, si vous avez des difficultés d’ordre médicale, si vous avez un bon sommeil ou non… puis, je vais vous proposer quelques exercices de découverte afin de vous immerger très vite dans la sophrologie, car une des lois de la sophrologie c’est qu’elle doit se vivre ! On parle de vivance.

avenue-207247_640Une séance finie toujours par un partage sur les sensations vécues. Cela permet de prendre conscience de cette vivance, mais aussi me permet d’adapter les exercices futurs à la personne. J’établirai alors un  programme de séances progressives (en général  5 à 7 suffisent, mais parfois cela peut être plus long selon les personnes et selon les difficultés à traiter). Sachant que la 2ème loi de la sophrologie c’est la répétition ! Pour que cela fonctionne, il est indispensable de refaire les exercices régulièrement chez soi afin de se les approprier.  Pas de panique ! Je vous donnerai des consignes simples, de même, vous pourrez amener une clé USB afin que je vous donne les enregistrements de certains exercices si nécessaire.

 

La sophrologie en groupe est un peu différente, elle peut se faire sur un thème précis (lutte contre le stress, sommeil et vigilance, confiance en soi…) ou bien sur une idée de bien-être et d’écoute de soi. Les séances commenceront toujours par « une météo du jour », c’est-à-dire un questionnement sur les ressentis du jour. Puis nous poursuivrons par une explication de la séance, et nous mettrons en pratique tous ensemble. Enfin, nous terminerons la séance par un partage  oral sur cette séance, comment chacun a vécu cette séance sur le plan du ressenti. Ces dialogues se font en toute bienveillance envers chaque membre du groupe.

Comme pour les séances individuelles, la répétition est le mot d’ordre de la sophrologie. Pour les groupes à thèmes, 5 à 7 séances semblent raisonnable. Pour les séances bien-être, on peut en envisager plus, réparties sur l’année.

 

la dépression définition

La dépression

homme déprimé

Ce terme est souvent employé dans le langage courant pour désigner une perte de tonus, une humeur altérée de façon passagère, un coup de déprime en quelque sorte, qui peut durer quelques jours voire quelques semaines.
Mais sans dénigrer ces passages à vide de ces personnes, qu’il faut entendre dans leur vécu, j’aimerai apporter un éclairage sur ce qu’est le trouble dépressif, ou dépression.

DÉFINITION :

sunset-401541_640Selon L’OMS (organisation mondiale de la santé) La dépression constitue un trouble mental courant, caractérisé par la tristesse, la perte d’intérêt ou de plaisir, des sentiments de culpabilité ou de faible estime de soi, des troubles du sommeil ou de l’appétit, d’une sensation de fatigue et d’un manque de concentration.
C’est une véritable maladie psychique, relativement fréquente (8 % des français de 15 à 75 ans) en particulier chez les femmes (2x plus que les hommes) (source du ministère des affaires sociales et de la santé 2009).
L’humeur dépressive entraîne une vision pessimiste du monde, une perte d’estime de soi, un sentiment de désespoir, d’insignifiance, d’incapacité à entreprendre quoi que ce soit de durable, une culpabilité importante de ne pas être capable de rien, une humeur triste voire sombre, avec un risque de suicide non négligeable, des pensées noires, un manque d’énergie pour tout voire un épuisement physique et psychique voire d’abattement, des troubles du sommeil (hypersomnie, ou insomnie, ou sommeil décalé), une perte d’intérêt pour les choses agréables que vous aimiez faire auparavant (lire, sport, promenade, travail…), un sentiment d’ inutilité voire le sentiment d’être un fardeau pour son entourage, une perte de confiance en soi, une perte de concentration, de mémoire…

photo de la forêt Cari=oline
LES CAUSES :
Elles peuvent être de plusieurs ordres :
>Elles peuvent être d’ordre extérieur c’est-à-dire liées à un événement extérieur : deuil, choc psychique, pertes de repères (exil, maladie…), stress important (sentiment d’impuissance accrue), conflits récurrents dans la sphère familial, au travail…
>Elles peuvent être d’ordre psychologique : c’est-à-dire trouvant leur origine dans l’histoire ancienne du patient, des relations peu sécures entre parents et enfants, des traumatismes, des deuils, un climat familial dépressif, ou anxiogène…
>Il existe encore des hypothèses causales génétiques, avec des gènes codant le transporteur de la sérotonine, qui amènerait ces personnes à être plus sensibles aux événements stressant et donc favoriserait le risque de dépression. >Et des hypothèses biologiques : un déséquilibre chimique en monoamines (sérotonine, dopamine, noradrénaline) dans le cerveau provoquerait des états dépressifs. La pharmacopée actuelle des antidépresseurs se base sur cette hypothèse.
Nous nous rendons bien compte que les facteurs de causalités peuvent être multiples et entremêlés les uns aux autres : ce qui cause le déséquilibre des monoamines peut être due à un passé psychologique difficile dû à des événements extérieurs et/ou psychique, dans une famille où l’état dépressif est présent… bref, sans en exclure aucune cause, nous savons bien qu’un individu n’est ni un objet biologique exclusif, ni un être sans histoire…
LE TRAITEMENT.
N’étant pas psychiatre, je ne peux prescrire aucuns médicaments. Si bien que je ne vais m’intéresser ici qu’au traitement de la dépression par la parole, autrement dit, à la psychothérapie.
C’est un travail de longue haleine. Car il s’entreprend sur du long terme, en ayant l’adhésion du sujet. Et c’est là que réside la difficulté. Car souvent, la personne elle-même ne croit pas en elle, ne croit plus en sa capacité de s’en sortir, épuise son entourage qui cherche souvent à la secouer, à la sortir pour contrer son état morbide. Cela passe donc par un réel engagement dans le travail psycho-thérapeutique.
J’ai l’habitude de passer un contrat moral avec mes patients :
du point de vue du patient : ils « s’obligent » à venir aux séances, (j’emploi à dessein les mots s’obliger, car je sais d’expérience qu’il va y avoir des hauts et des bas dans le travail que nous allons accomplir ensemble, et que dans les bas, si la personne se décourage, le renoncement au traitement est vite présent.. alors pour l’aider dans cette démarche de travail sur elle-même, je précise que tout rdv prit est dû… cela a le pouvoir d’inciter la personne à se mobiliser, à faire l’effort de venir, ou d’annuler suffisamment à l’avance la séance, c’est-à-dire, poser des mots sur cette difficulté passagère, et donc travailler quand même.)
et de mon point de vu, je m’engage à être présente pour eux, et à garder le silence sur tout ce qui sera dit en séance.
COMMENT ALLONS-NOUS PROCÉDER ?
Chaque patient est différent, mais d’une façon générale, nous allons explorer la vie actuelle du sujet, son passé, son enfance, ses relations avec ses parents actuelles et anciennes, son environnement sociale, familial, sexuel, professionnel….
Nous allons également mettre en place des petits outils

shéma de l'action positive

schéma de l’action positive

• Comme noter les « petits plaisirs de la vie » dans un carnet, au moins un par jour, au mieux plus. Cet exercice qui n’est pas miraculeux , va néanmoins permettre au sujet d’être attentif au moins une fois par jour à ce qui a pu lui apporter un instant de plaisir, même fugace dans la journée. Je tiens beaucoup à cet exercice, qui peut rejoindre le principe d’action positive que l’on trouve en sophrologie (qui repose sur le principe que toute action positive, entraîne une pensée positive, qui entraîne un sentiment positif). Je le propose néanmoins depuis bien avant d’avoir rencontré la sophrologie.

• Je propose également un autre exercice, toujours sur le principe de la psychologie positive, c’est de se congratuler, de se féliciter, à chaque petite victoire sur soi-même : chaque fois que le sujet a réussi à gravir une marche : qui peut être insignifiante pour quelqu’un qui va bien comme réussir à se laver, ou réussir à prendre le téléphone, réussir à sortir de son lit plus tôt que d’habitude… chaque petite victoire doit être consciemment fêtée, avec un YES puissant, ou autre congratulation personnelle. Le principe, là encore, c’est la prise de conscience que l’on est capable, que l’individu dépressif peut voir une issue…
Bien sûr, cela n’exclut en rien le travail sur l’abréaction* , nous allons travailler donc sur le vécu, sur l’enfance, sur les affects ressenties ou non dans ce passé, sur les traumatismes… nous allons explorer plusieurs pistes, passer par une recherche d’un contenu inconscient en travaillant sur les rêves, sur les actes manqués, en travaillant sur les associations d’idées, les interdits, les empêchements que l’on s’impose… et tout cela avec bienveillance, respect, écoute, et bien souvent explications et questionnements de ma part.
LE CONTEXTE :
Vous ne trouverez pas de bureau entre vous et moi, mais un espace ouvert, chacun dans un siège se faisant plus ou moins face.
Je n’impose pas de s’allonger, mais si la personne s’y sent mieux, cela reste possible.
Je ne reste pas silencieuse, j’interviens bien souvent pour poser des questions, aller plus loin, reformuler, poser une hypothèse de ce que je comprends, expliquer un point théorique, faire des liens entre une situation présente et passé….
Je suis naturellement positive et souriante, j’aime manier l’humour, pour faire avancer la réflexion. Et je sais bien sûr écouter ce qui m’est confié avec bienveillance et sérieux.
Avec les enfants, je vais proposer de faire des dessins, de jouer, de lire des livres, d’abord pour instaurer un climat de confiance, puis pour permettre l’émergence de paroles ou d’actes analysables.

*l’ abréaction  est la réduction d’une émotion forte, d’une tension psychique, par la prise de conscience d’un souvenir refoulé lié, où les émotions, les affects n’avaient pas été ressentis comme ils auraient dû l’être dans le passé
CONTACTS
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Par mail : marianne.psychosophro@orange.fr
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